Briefing sur la défense des droits humains

C’est dans le cadre de faire le suivi auprès des organisations partenaires du service civil qu’une dizaine des agents du secrétariat Général de la CBCA, ont été briefés sur la sécurité et la protection des défenseurs des droits humains ce Lundi 22 Oct 2018.

Facilité par Mr Edward Ebiringanine de la protection de défenseurs et appuyé par l’ONG belge protection international dont le bureau national est établi à Goma, Cette séance de suivi a consisté à faire le briefing  aux staffs du DDD et JPSC et ensuite travailler avec Me Jacques, chargé de la JPIC,  sur la fiche d’activités qui ont été planifiées après l’atelier tenu à Bukavu dans le même angle. Les bénéficiaires à ce briefing ont reçus plusieurs informations en matière de la manière d’intégrer la dimension de sécurité dans tous les aspects de la vie (sécurité physique, organisationnelle, professionnel…)

Vu que dans le Nord Kivu nous vivons dans une situation tendue, les informations sur la sécurité et le droit humanitaire sont très capitales à tout le monde.

Le facilitateur a apporté une nuance entre les concepts clés souvent mal utilisés par plusieurs dont : la sécurité, la Protection et la défense des droits humains. Globalement, il a été dit ce qui suit : « On protège l’autre, on se sécurise ».

Quant à la défense des droits humains, il a énuméré 3 catégories ou génération des droits humains. Il s’agit des droits civils et politiques, droits économiques et sociaux culturels et les droits collectifs, environnement sain et solidarité.

Il faudra comprendre ici que le travail de droit de l’homme est un sacrifice et scindé en  3 catégories, la défense des droits civils a plus des risques.

Il a insisté sur l’analyse du contexte.  Avant d’intervenir dans toute situation de défense des droits de l’homme, il faut se rassurer correctement du contexte. L’analyse du contexte est l’un des éléments les plus importants dans la sécurité et la protection de défenseurs des droits humains. Toute imprudence porte atteinte à notre sécurité. Chaque aspect du contexte continue à la sécurité et donc on est invité à la précaution avant toute action ou parole à lancer n’importe où. L’adaptation du contexte au changement est capitale.

De l’analyse et de la gestion du risque :

Il s’agit ici de l’action de comprendre le risque, la menace, les capacités et la vulnérabilité. Tout défenseur de droit de l’homme peut être exposé à un risque mais tous ne réagissent pas de la même manière. L’analyse de risque consiste à se méfier des éloges pour ne pas tomber dans les pièges ; découvrir les actes probables portant atteinte à l’intégrité physique d’un défenseur des droits humains, évaluer le degré d’exposition à un risque ou à une menace et de découvrir les forces sur lesquelles on peut compter pour faire face à une vulnérabilité. Faut-il conclure que plus on réduit la vulnérabilité, plus on augmente la capacité.

Intéressé par ce briefing, la séance qui a duré plus d’une heure  été clôturée par le Secrétaire communautaire qui a présenté ses remerciements au formateur et à l’équipe, tout en annoncent une future formation sur le même thème, à l’intention de tous les agents. Commencé à 10h, la formation a pris fin vers 13h sous une grande satisfaction de participants.

 

 

 

0 réponses

Laisser un commentaire

Participez-vous à la discussion?
N'hésitez pas à contribuer!

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *