Le centre diaconal de virunga a servi de cadre pour l’atelier de refléxion sur une CBCA forte, autonome et résiliente du jeudi 26 au vendredi 27 Mai 2022. Avec tous les mandataires, directeurs de départements, chefs de services et comptables, des questions essentielles sur l’autonomisation de la CBCA ont constituées la majeure partie de la réflexion. Au premier jour, le Révérend Président et Représentant légal avait axé son exhortation biblique sur le thème « Le Travail comme participation à l’œuvre de Dieu » tirée des textes de Genèse 2,15-17 ; Philippiens 2,12-13 ; 2 Thessaloniciens 3,6-8, 11-12. Dans le développement de son intervention, le Révérend Docteur Samuel Ngayihembako a fait savoir que le travail est à considérer comme participation à l’œuvre de Dieu. Participer dans le sens de donner également sa part à cette œuvre. Quatre éléments sont nécessaires à savoir : LE TRAVAIL EST UN DON. Quand Dieu donne le travail, il ordonne ; LE TRAVAIL EST SACRE. Au service de Dieu, le travail est sacré ; étant COLLABORATEURS DE DIEU, IMITONS-LE ; NOTRE PÈRE EST PARFAIT : L’IDEAL DU TRAVAIL BIEN FAIT ; LIBERTE, RESPONSABILITE ET CONSCIENCE PROFESSIONNELLE.

Le travail bien fait nous rend responsable. Même si nous pouvons nous sentir seul, nous sommes à l’œuvre avec Dieu. Servir Dieu c’est bien ça notre objectif primordial et ultime. Le pécule en terme de billets de banques ne doit donc pas être notre but ultime. Notre travail est sacré. La paresse dans ce travail est un péché. Le travail est une des stratégies incontournables de résilience d’un peuple. Travailler avec conscience fera d’une communauté à être résiliente.

Pour l’Orateur principal de l’atelier, Mr Safari Kanyena, six piliers de l’analyse des OSC (organisations de la société civile) africaines sont impérieux pour une CBCA forte, autonome et résiliente. D’abord la ténacité sur la vision, les valeurs et l’identité de l’organisation ; ensuite la résilience et adaptabilité ; la capacité à forger et entretenir des partenariats ; la capacité de savoir dire NON ; savoir être encré dans les communautés et leur rendre compte et enfin la capacité de valoriser des crises.