De prime abord, que signifie l’abréviation  » ECP/CBCA  » ? Cela veut tout simplement dire : Ecoles conventionnées protestantes de la

Directeur du Département de l'Enseignement

Directeur du Département de l’Enseignement

Communauté Baptiste au Centre de l’Afrique. Il s’agit des écoles du niveau maternel, primaire et secondaire. Elles sont dites conventionnées puisque ce sont des écoles publiques, c-à-d étatiques, agréées mais qui sont confiées à l’Eglise (CBCA) qui en assure la gestion quotidienne selon les modalités fixées d’un commun accord. Elles sont dites protestantes du fait qu’elles sont gérées par une église chrétienne protestante.

En fait, la  » CBCA  » se définit comme une Eglise Baptiste fondée sur la doctrine biblique et qui prêche la Bonne Nouvelle du salut en Jésus-Christ à l’homme tout en entier (corps, âme, et esprit ). Elle est une communauté des chrétiens qui accomplissent la recommandation de Jésus-Christ afin de baptiser les nouveaux croyants et de les recevoir dans la communion du Seigneur Jésus-Christ. Elle s’efforce donc de gagner les âmes, les enseigner, les équiper spirituellement et physiquement avant de les envoyer.

En effet, pour avoir accès à la révélation et aux faits historiques consignés dans la Bible, il faut absolument savoir lire. Par ailleurs, l’Eglise CBCA se donne l’objectif de s’occuper du salut de l’homme tout entier. C’est pourquoi, elle s’efforce de mettre sur pied les structures pouvant lui faciliter l’atteinte de ses objectifs. Dans cet ordre d’idées précis, dès l’arrivée de premiers missionnaires américains en Afrique et à l’est de la République Démocratique du Congo en particulier, ils ont constaté que les autochtones étaient tous illettrés.

Ainsi, les premières écoles furent créées dans les stations missionnaires pour apprendre à la population et aux nouveaux croyants (adultes et enfants) à lire et à écrire. Ce type d’écoles ont fonctionné de 1927 à 1959 . Au fur et à mesure que les années passaient, ce système scolaire rudimentaire s’améliorait de plus en plus. Mais les bulletins des points, les attestations et les certificats délivrés dans ces écoles essentiellement d’alphabétisation n’étaient pas reconnus par les autorités coloniales belges. Celles-ci n’y intervenaient pas du tout ni ne fournissaient aucune subvention pour le fonctionnement et le paiement des éducateurs.

A la veille de l’indépendance du Pays en 1960, les esprits des autochtones, y compris les croyants,se surchauffent Les fidèles de la CBCA réclament, à l’instar de l’Eglise catholique, des écoles agréées et subsidiées par l’Etat. Après tiraillements et confrontations avec les missionnaires expatriés, deux écoles primaires sont finalement agréées et subsidiées à Katwa et à Kitsombiro, les deux premières stations missionnaires dans le territoire de Lubero, province du Kivu, au Congo Belge, aujourd’hui République Démocratique Congo.

De 1963 à 1974, le nombre des écoles primaires augmente sensiblement ; presque toutes les anciennes écoles primaires privées s’adaptent aux exigences étatiques pour être agréées par l’Etat et pouvoir bénéficier donc des subsides étatiques. La première école secondaire s’ouvre à Ndoluma en 1963, dans une ancienne école pour mulâtres. Ces écoles primaires et secondaires sont gérées directement par un responsable nommé par le Chef de l’Eglise en tant que chef du service de l’enseignement au sein du bureau central de l’Eglise.

A partir de 1975, l’Etat congolais prend la décision de gérer directement toutes les écoles publiques pour mettre fin, soi-disant, aux rivalités entre confessions religieuses dans le domaine de l’enseignement. En réalité, c’est pour pouvoir intervenir dans le recrutement des élèves, l’affectation des enseignants : il y a donc étatisation de toutes les écoles. Le personnel se sent tout- à- fait libre. Il en est de même du personnel de direction. Les anti-valeurs élisent domicile dans les écoles.

C’est la catastrophe car les grossesses des élèves se multiplient,la corruption bat son plein : les parents d’ élèves tirent la sonnette d’alarme face à cette dégradation rapide de la situation ,surtout sur le plan moral, scientifique,intellectuel… En février 1977, il y a des négociations entre les Eglises et l’Etat ; celles-ci aboutissent à la signature d’une convention scolaire et à la rétrocession des écoles aux Eglises. Il s’agit de quatre églises principales du Pays : l’Eglise catholique romaine, l’Eglise du Christ au Congo, l’Eglise kimbanguiste, et un peu plus tard, le Culte musulman.

La CBCA fait partie de l’Eglise du Christ au Congo qui regroupait alors une cinquantaine de dénominations protestantes, dites Communautés. La CBCA récupère donc toutes ses anciennes écoles et elle a la possibilité de solliciter même des écoles jadis gérées directement par l’Etat congolais .C’est dire que les Eglises étaient jugées crédibles par l’Etat. La Convention scolaire de 1977 précise les nouvelles modalités de gestion des écoles publiques par les Eglises.

Chaque Eglise signataire de cette convention a le droit de créer un bureau de coordination dans une entité politico-administrative donnée si elle peut y justifier la présence d’au moins 45 écoles viables mécanisées. Le gestionnaire de cette coordination porte le titre de Coordinateur communautaire, diocésain, ou sous-régional suivant l’organisation de chaque Eglise. Le bureau de coordination compte quatorze agents .Le chef de l’Eglise propose le candidat coordinateur de ses écoles. Il en est de même aux niveaux provincial et national. Le Ministre de l’éducation national examine ces candidatures avant de les entériner éventuellement en tenant compte des conditions requises.

Des conseillers d’enseignement du primaire et du secondaire sont également désignés au prorata des classes du primaire ou du secondaire organisées par la coordination communautaire.

L’Etat s’engage à payer les agents, à construire les écoles, à les équiper et à les faire fonctionner. L’Eglise peut aussi construire et équiper selon ses moyens propres. L’Etat et l’Eglise peuvent pendre l’initiative d’ouvrir les nouvelles écoles en respectant les conditions ad hoc.

DE 1977 à 2008, le nombre des écoles gérées par la coordination des ECP/CBCA n’a fait qu’augmenter suite aux initiatives et aux réclamations des populations dans les milieux où sont implantées les églises locales de la CBCA. En fait, l’Eglise CBCA se préoccupe de façon spontanée et en permanence de l’instruction et du bien-être de la population et de la jeunesse en particulier.

Le nombre des conseillers du primaire du secondaire dépend du nombre des classes mécanisées, à chacun de ces deux niveaux. La mécanisation des écoles et des classes se fait par le service de contrôle et de la paie des enseignants, SECOPE en sigle. Or, il existe souvent beaucoup d’écoles et de classes qui remplissent les conditions d’être mécanisées mais qui n’ont jamais été mécanisées. Et pourtant, la prise en charge d’une école par l’Etat n’a lieu qu’après la mécanisation de cette école par le SECOPE. C’est dire que de nombreuses classes peuvent exister sur terrain sans entrer en ligne de compte pour la désignation des conseillers. Cependant, lors de ses visites sur terrain, le conseiller d’enseignement a le devoir de visiter toutes les classes sans distinction.

Vu le nombre d’écoles organisées, le nombre des coordinations devait augmenter à raison d’une coordination pour 45 écoles au moins dans une entité politico-administrative (territoire ou province). Selon ce principe, les E.C.P./C.B.C.A. devaient avoir logiquement au moins une coordination dans les territoires et provinces suivants :Beni, Lubero, Rurshuru, Goma et Sud-kivu.

Lors de la rencontre de 500 ans de la reforme à Goma

Lors de la rencontre de 500 ans de la reforme à Goma

L’équipe actuelle de la coordination fait donc le travail de plusieurs bureaux de coordination. Le travail est donc immense. Face à l’ampleur du travail, la coordination a dû créer des antennes à Butembo et à Beni. Quelques agents de la coordination travaillent dans ces antennes. En outre, quelques personnes leur ont été adjointes pour efficacité et sont supportées par les écoles. Quant à la Province du Sud-Kivu , un bureau de conseiller résident fonctionne et compte cinq personnes :

  • un conseiller résident
  • trois chefs de service
  • un ouvrier
  • Structure organisationnelle du D.E./ECP/CBCA

 

Le Département de l’Enseignement des ECP/CBCA est constitué des organes ci- après selon le Comité exécutif tenu à Goma en date du …./11/2012 :

  1. Le Conseil de bureau élargi du département. Ce conseil est composé de tous les coordinateurs communautaires, les conseillers d’enseignement des coordinations ainsi que les membres du conseil de bureau de la Coordination où se tient la rencontre. Il se tient une fois par an pour évaluer l’année scolaire écoulée et le suivi des décisions prises dans les précédentes réunions.
  2. Le Conseil de bureau restreint du Département est constitué du Directeur du Département et les 3 autres Coordinateurs. Ils se réunissent ordinairement deux fois par an et/ou extraordinairement si nécessaire.
  3. Les agents du Département sont les suivants : Le Coordinateur, le Comptable et le Chef du personnel de la Coordination au siège de la Communauté.

 

  1. Le D.E./ECP/CBCA comporte les coordinations communautaires, les écoles et les classes. Son administration centrale est assurée par le Directeur du Département et Coordinateur communautaire qui siège près du Président Communautaire et Représentant Légal comme son technicien en matière scolaire. Les services du Département sont : le secrétariat, la cellule pédagogique, la cellule du personnelle, la cellule financière, la cellule d’approvisionnement et le bureau des conseillers d’enseignement primaire et secondaire. Ils sont identiques dans les coordinations communautaires. Chaque coordination comporte :
    1. Le Conseil de bureau composé des chefs des services et des conseillers d’enseignements de coordinationqui se tient une fois le mois ou extraordinairement en cas d’urgence.

Le Conseil de bureau élargi  composé de tous les membres du personnel de la Coordination ; il se tient unefois par trimestre ou extraordinairement en cas d’urgence.

Les textes qui régissent le D.E./ECP/CBCA

 

Le D.E./ECP/CBCA est régi par :

  • la convention scolaire,
  • La loi cadre de l’enseignement en RDC
  • le statut du personnel de carrière des services publics de l’Etat,
  • le règlement d’ordre intérieur des écoles conventionnées protestantes,
  • le manuel de procédure administrative et financière de la CBCA,
  • les différents arrêtés ou instructions émis  chaque année scolaire.

 

 

  • Les parties prenantes du D.E./ECP/CBCA

 

Les parties prenantes du D.E./ECP/CBCA sont celles d’une Coordination Communautaire.

 

  • Au niveau interne

 

Au niveau interne, on distingue :

  • Les organes de gouvernance : Conseil de bureau et Conseil de bureau Elargi du Département.
  • Les organes de gestion : les coordinations communautaires, les délégués des coordinations communautaires, les bureaux scolaires et les gouvernements scolaires.
  • Les différents groupes au sein des écoles : assemblée générale des parents, le comité des parents, le conseil de gestion, le conseil de discipline et l’aumônerie scolaire.

 

  • Au niveau externe

 

Le D.E./ECP/CBCA travaille conformément aux dispositions légales de la CBCA et de l’Etat Congolais.

A  travers les coordinations communautaires, le D.E collabore avec les bureaux  suivants :

  • Le Ministère National de l’Enseignement Primaire Secondaire et Professionnel, EPSP en sigle,
  • La Coordination Nationale des Ecoles Conventionnées Protestantes,
  • le Ministère Provincial de l’EPSP,
  • la Division Provinciale de l’EPSP,
  • l’Inspection Provinciale de l’EPSP,
  • la Direction Provinciale du SECOPE (Service de Contrôle et de la Paie des Enseignants),
  • la Coordination Provinciale des Ecoles Conventionnées Protestantes,
  • les Sous- Divisions de l’EPSP dans lesquelles fonctionnent les écoles de la CBCA
  • les différents bureaux des Coordinations sœurs des communautés membres de l’ECC,
  • les autres coordinations religieuses,
  • et les ONG locales et internationales ayant les mêmes objectifs que lui.

 

Sur le plan international, le D.E./ECP/CBCA collabore avec des partenaires suivants :

  • Pain pour le monde/service protestant Allemand pour le développement (PPLM/EED). Ce partenaire finance le programme de la formation des enseignants et administratifs en PAP, l’équipement des écoles, des cellules et des noyaux pédagogiques des ECP/CBCA et le Centre de Formation Pédagogique RUDOLF D.H.
  • Le parrain de l’espoir : Ce partenaire est en France et a déjà initié le projet de construction et d’équipement de l’école primaire Asifiwe de Goma en cours.
  • Le DEFAP (Service Protestant de Mission) en France
  • Dans le cadre des échanges régionaux (FEsIP) le D.E. collabore avec :
    • Le Conseil Protestant au Rwanda, CPR en sigle,
    • L’Eglise évangélique du  Cameroun, le Togo, le Madagascar, etc.

 

  • La vision du D.E./ECP/CBCA

 

D’ici l’an 2023  nous sommes un département de l’enseignement modèle en approche pédagogique et en renforcement des capacités du personnel.

 

  • La mission du D.E./ECP/CBCA

 

Participer à l’œuvre évangélique de la CBCA par la préparation de la jeunesse à prendre ses responsabilités futures c’est- à- dire former les jeunes à faire face aux défis de la vie.

 

  • Les valeurs du D.E./ECP/CBCA
  1. Responsabilité
  2. Autonomie
  3. Intégrité
  4. Humilité
  5. Travail
  6. Justice

 

 

  • La devise du D.E./ECP/CBCA

Une tête, un cœur et deux mains à former

 

  • Les symboles du D.E./ECP/CBCA

 

Les symboles du D.E./ECP/CBCA sont ceux de la CBCA auxquels  s’ajoute le drapeau de notre  pays.

 

  • Le logo

 

Le logo du D.E./ECP/CBCA est identique à celui de la CBCA dont il est l’un des départements. Il est composé d’un cercle dans lequel l’on trouve d’autres signes.  Il s’agit de :

  • La Bible ouverte avec les lettres grecques Alpha et Omega.
  • Un petit cercle symbolisant l’Eglise comme entité unie au sein de laquelle les églises locales ainsi que les fidèles se réunissent pour accomplir les ordonnances de Christ à l’église.
  • La lumière qui jaillit du cercle.
  • La croix signe du salut et de l’espérance.
  • « ECC/3èmeCBCA » est le sigle de la Communauté.

 

  • Le drapeau du pays

 

La couleur bleu ciel : symbolise la paix,

La bande rouge représente le sang des martyrs,

La couleur jaune est le signe de la richesse du pays tandis que

L’étoile jaune renvoie à un pays uni promis à un avenir radieux.

 

  • Les couleurs

 

Le D.E./ECP/CBCA a trois couleurs pour sa visibilité. Il s’agit de la couleur bleue, rouge et blanche. comme pour la CBCA.

 

  • Les approches de travail dans le D.E./ECP/CBCA

 

Le D.E./ECP/CBCA utilise plusieurs approches conformément aux instructions officielles de l’Etat parmi lesquelles :  Le management et leadership participatif, la PAP, la pédagogie par compétence, les nouvelles approches des aumôneries scolaires, le monitoring et évaluations, etc.

 

  1. DIAGNOSTIC DU PASSE DES ECP / CBCA (D’où venons – nous ?)

 

4.1. Les grandes réalisations (internes et externes)

 

De 2011 à 2014, le Département de l’Enseignement encadre successivement  de 11 à 21 Ecoles Maternelles, de  361 à 408 Ecoles Primaires et de 177 à 205 Ecoles secondaires ; les totaux se  présentent de la manière suivante  de 549 à 634. Suite à l’augmentation du nombre des écoles, le Département, à l’époque, constitué par une seule Coordination, avait sollicité l’agrément de nouvelles Coordinations Communautaires. Il gère actuellement 4 Coordinations : Bukavu (dans la Province du Sud – Kivu), Beni, Butembo et Goma dans la Province du Nord – Kivu. La Coordination de Goma a son bureau au Secrétariat Général de la CBCA (siège social). La création  des nouveaux bureaux des Coordinations Communautaires a permis la création de nouveaux emplois d’où l’augmentation des agents dans les bureaux  des Coordinations : de 32 à 65 dont 10 femmes.

 

Le Département de l’Enseignement encadre une bonne fraction des jeunes chaque année. Voici l’évolution des effectifs – élèves  de 2011 à 2014 :  de 173.666 élèves dont 83.809      filles pour l’année 2011 à 180.420 élèves dont 87.488 filles pour l’année 2014. Le personnel administratif et enseignant encadreur de cet effectif des élèves se présente de la manière suivante de 2011 à 2014 : 5.289 dont 1.432 femmes  à 6.394 dont 1.849 femmes.

Les résultats scolaires des élèves pour 2014  se présentent de la manière suivante :

– TENAFEP (2014) : 11.880 réussites sur 12.730 participants soit 93,3 %de réussites.

– EXETAT (2014) : 2.689 réussites sur 4.254 participants soit 63,2 % de réussites.

 

La Pédagogie Active et Participative (PAP en sigle) : nouvelle méthode d’enseignement) est en train de s’installer progressivement dans les écoles de la CBCA  surtout dans les écoles où les enseignants sont déjà formés. Environ 60 % d’enseignants sont déjà formés en PAP. Par ailleurs, dans le cadre de la formation en PAP, certains formateurs locaux de la CBCA sont envoyés dans d’autres coordinations à savoir,  la Coordination Nationale à Kinshasa, la Coordination Provinciale des ECP à Bukavu, la Coordination Communautaire de la CBFC (Communauté Baptiste du Fleuve Congo à Kisangani), le Conseil  Protestant du Rwanda (C.P.R.) au Rwanda. La formation des enseignants (professeurs du secondaire) dans le domaine de la Physique en Energie photovoltaïque est en train d’être organisée.

 

Pour répondre à divers défis  de nos jeunes (élèves), la nouvelle approche de l’Aumônerie est mise sur pied  La particularité de « l’écoute » constitue le cheval de bataille dans cette nouvelle approche de l’aumônerie. Ainsi, différents aspects de la vie y sont abordés : l’aspect social, psychologique, matériel  …  d’où l’apprentissage aux élèves de certains métiers .

 

Le recrutement d’un personnel  enseignant qualifié fait la force du Département de l’Enseignement dans les écoles de la CBCA, surtout dans les centres urbains tels que Beni, Butembo, Goma et Bukavu.

Le D.E./ECP/CBCA  a contribué à l’érection des infrastructures des bureaux de différentes Coordinations ainsi que leur équipement.

 

Grâce au partenariat CBCA et certaines ONGS internationales (PPLM, VEM, NRC…), quelques écoles ont été construites , d’autres  ont bénéficié de la réhabilitation de leurs infrastructures par le Fonds social de la RDC  et ont été équipées en manuels scolaires (dictionnaires et autres).

 

Le Centre de Formation Pédagogique  est en cours de construction à Goma.

 

Le D.E./ECP/CBCA a organisé une cérémonie de célébration de 500 ans de la Réforme protestante de Martin Luther en préparation de la grande célébration de 2017.

 

 

4.2. Les échecs connus (internes et externes)

 

  • Insuffisance d’enseignants qualifiés dans les écoles des milieux ruraux.
  • Insuffisance des infrastructures adéquates .
  • Insuffisance du Leadership féminin dans les milieux ruraux.
  • L’ouverture anarchique des écoles par les paroisses ; d’où encadrement difficile.
  • La qualification du personnel enseignant n’est pas encore effective dans toutes les écoles de la CBCA. En effet, l’insécurité à l’intérieur est parmi les causes de la fuite des qualifiés vers les grands centres plus sécurisés que les campagnes. Il en est de même des infrastructures scolaires qui restent vétustes pour beaucoup d’écoles et surtout, un grand nombre est détruit ou brûlé par les inciviques à l’intérieur où l’insécurité est presque permanente.
  • Taux de scolarisation de la fille au secondaire encore très faible dans les écoles de l’intérieur

 

4.3. Les leçons tirées et capitalisées

 

  • La paix demeure le facteur principal pour la réalisation de nos actions éducatives sur terrain.
  • L’ouverture des nouvelles écoles doit être conditionnée par une planification préalable en tenant compte des priorités.
  • Créer des écoles professionnelles et techniques adaptées aux différents milieux.
  • Création des mutuelles d’écoles pour la construction.
  • Recrutement sur base de test

 

5.-  ANALYSE DE L’ENVIRONNEMENT INTERNE ET EXTERNE (OU SOMMES-NOUS ?)

5.1. Analyse de l’environnement interne

 5.1.1. Les forces:

– Le Département gère  634 écoles. Parmi ces écoles, plusieurs sont de bonne qualité et de bonne moralité ; cela fait qu’un bon nombre d’élèves soit attiré vers nos écoles. Ces écoles font rayonner la CBCA dans leurs milieux d’implantation et font effectivement la fierté du Département.

– Le Département entretient de bonnes relations avec ses partenaires notamment l’Etat congolais, les ONG, les partenaires de la CBCA, les paroisses, les parents d’élèves, etc.,   qui l’appuient dans la réalisation de certains projets comme le payement des salaires et primes, les frais de fonctionnement de certaines écoles primaires, la construction et la réhabilitation des écoles ainsi que la formation ou le recyclage du personnel enseignant et administratif.

– La présence des cadres compétents et formés dans divers domaines pédagogiques, constituent un atout important qui permet la dispensation des enseignements de qualité dans les écoles surtout dans les centres urbains.

  • L’existence des programmes pour la plupart des cours.
  • La réussite des élèves aux épreuves étatiques.
  • La gestion rigoureuse des écoles par la coordination et la plupart des chefs d’établissements.
  • L’entraide mutuelle entre les écoles.
  • Les infrastructures scolaires ;
  • Les concessions de l’Eglise
  • Les temples pour l’organisation des cultes scolaires.

 

 

5.1.2. Les faiblesses

– Les mauvaises infrastructures scolaires pour certaines écoles de l’intérieur ne permettent pas aux élèves de travailler dans des bonnes conditions.

– La sous qualification des enseignants qui s’observe dans la plupart de nos écoles des milieux ruraux.

– Le non payement de certaines écoles par l’Etat.

– La modicité des salaires payés par l’Etat.

– Manque du personnel d’appoint.

– Insuffisance d’appui de l’Etat pour construire et réhabiliter les écoles.

– Le non agrément et la non mécanisation des écoles et du personnel par l’Etat.

 

 

5.1.3. Les ressources financières du Département de l’Enseignement de la CBCA

Les ressources financières du Département sont constituées principalement de :

  • Frais de fonctionnement en provenance des écoles.
  • Les salaires de l’Etat.
  • Frais de fonctionnement de l’Etat
  • Primes payées au personnel par les parents d’élèves
  • Appui ponctuel des partenaires de la CBCA (P.P.L.M./Service de développement, VEM, NRC,…
  • Soutien de l’Eglise CBCA

 

 

5.1.4. Les textes qui régissent le Département de l’Enseignement de la CBCA

Le Département est régit par les textes suivants :

  • arrêtés d’agrément
  • convention scolaire
  • O.I. de la CBCA et des ECP
  • loi – cadre
  • Statuts de carrière des agents des services publics de l’Etat
  • Manuel des procédures administratives et financières

 

5.1.5. Le Département dans le cycle de vie en tant qu’organisation.

Comme nous avons eu à le dire avant, la coordination des ECP/CBCA a acquis son autonomie comme Département de l’Enseignement en 1982. Ce Département qui, au départ n’avait qu’une seule coordination a évolué jusqu’à en créer trois nouvelles autres coordinations en 2009. Cela signifie que le Département a atteint une certaine maturité avec un personnel qualifié qui est passé de 32 à 64 personnes.

 

 5.2. ANALYSE  DE L’ENVIRONNEMENT EXTERNE

5.2.1. Les opportunités

Pour bien mener son action éducative, le D.E./ECP/CBCA a des opportunités suivantes :

  • Les élèves que les parents mettent à la disposition de nos écoles !
  • la présence des ONG,
  • les partenaires éducatifs extérieurs (amis de la CBCA) qui soutiennent notre action.

5.2.2. LES MENACES / DEFIS.

Compte tenu de la démission du Gouvernement de la RDC devant ses responsabilités depuis plus d’une décennie, les parents d’élèves se sont organisés pour soutenir notre action éducative en prenant en charge le paiement des primes aux enseignants et la construction des infrastructures scolaires. Cette démission du Gouvernement de la RDC constitue une menace pour une éducation de qualité à la Jeunesse Congolaise. A cela, s’ajoutent des facteurs socio-économiques tels que :

  • L’enrôlement forcé des enfants dans les groupes armés.
  • La destruction méchante des infrastructures scolaires par les belligérants pendant les guerres répétitives.
  • La pauvreté de certains parents,
  • Les calamités et catastrophes naturelles…
  • La fuite des cerveaux vers les pays limitrophes et vers les institutions qui payent mieux et ONGs,
  • Salaire dérisoire payé par le gouvernement congolais ;
  • Insécurité permanente dans certains milieux ruraux et urbains.

 

5.2.3. ANALYSE DE LA COMPETITION

Le D.E./ECP/CBCA est entouré  de plusieurs interventions éducatives d’autres gestions ;il se distingue par la qualité morale de son personnel, de ses élèves et par la poursuite d’un travail bien fait. Il se taille une place de choix dans son rayon d’action du point de vue :

  • Organisation et Management scolaire
  • Les effectifs élèves et enseignants disciplinés et travailleurs.
  • Les résultats scolaires satisfaisants (TENAFEP et EXETAT).
  • La formation continue en PAP et en d’autres disciplines de nos enseignants.
  • Le D.E./ECP/CBCA s’efforce de fournir des services de qualité pour attirer les élèves.
  • La nouvelle approche de l’aumônerie scolaire.

5.2.4.  ANALYSE  PESTEL

5.2.4.1. Environnement Politique

Toutes les actions du D.E de la CBCA cadrent avec la philosophie générale qui sous-tend l’action de la CBCA dans les différents domaines où elle intervient. Et comme nous œuvrons en République Démocratique du Congo où l’environnement  politique reste dominée par la  tension  due aux guerres à répétition, à l’insécurité, aux enlèvements, à la dévalorisation de l’enseignement,… nous demandons donc au gouvernement de la RDC d’accompagner, de soutenir, de protéger,… notre action éducative sur l’étendue de notre rayon d’action.

5.2.4.2. Environnement  Economique

Compte tenu de l’environnement économique particulièrement difficile en RDC(Salaires dérisoire, SMIG non respecté, …), le D.E./ECP/CBCA  sensibilise  les chefs d’Etablissement pour la création des caisses d’entraides mutuelles pour enseignants et mutuelles des tôles pour la construction des écoles. Cette organisation basée sur les efforts locaux est devenue une source de revenus  pour nos enseignants et écoles. Nous encourageons donc la création des activités génératrices des revenus (AGR) en vue de réduire la pauvreté.

 

5.2.4.3. Environnement Sociodémographique et Culturel

Etant donné la croissance démographique en RDC en général et dans notre rayon d’action en particulier, la CBCA fournit un effort pour pourvoir au besoin de scolarisation des enfants. Chaque année il y a augmentation des écoles.

Le D.E. s’efforce également à instruire les parents d’élèves et même la communauté de base sur le planning familial et la scolarisation des enfants sans discrimination des élèves-filles.

5.2.4. 4.  Environnement  Technologique

Dans ce domaine, le D.E./ECP/CBCA ne peut se passer des développements technologiques à cette période de la mondialisation (le 21ème siècle). C’est ainsi que les efforts sont fournis par le D.E. pour encourager les élèves et enseignants de faire des formations sur les Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC).

Actuellement,  la plupart des rapports de nos écoles sont élaborées et saisis à l’ordinateur. Nous encourageons les chefs d’établissement d’équiper leurs écoles en matériels informatiques. Le cours d’informatique est déjà intégré dans le programme scolaire et d’application dans certaines écoles.

Le site Web des ECP/CBCA est mis à la disposition du monde pour publier ses informations importantes.

La formation des enseignants du secondaire sur l’énergie photovoltaïque (solaire) est en cours pour que l’énergie solaire renforce progressivement l’énergie hydraulique.

5.2.4.5.  Environnement  écologique

Dans le domaine de l’écologie, le D.E./ECP/CBCA, sensibilise les écoles sur la plantation des arbres dans les concessions scolaires et des efforts sont orientés vers l’assainissement du milieu scolaire et environnemental. Lors du salut au drapeau, le chef d’Etablissement insiste régulièrement sur la protection de la nature, des animaux, et de l’environnement. Il insiste également sur la lutte contre les érosions, le déboisement…, et même les enseignants soutiennent le chef d’établissement pendant certaines leçons en classe.

A cela,  s’ajoute :

  • La pratique de la bonne conservation, la propreté et la maintenance du patrimoine scolaire !
  • La lutte contre la détérioration de l’environnement
  • Les précautions à prendre lors des catastrophes et calamités naturelles

5.2.4.6.  Environnement  Juridique.

  • Le D.E./ECP/CBCA vulgarise les textes règlementant l’enseignement en RDC émanant de la hiérarchie scolaire et religieuse dans les écoles pour leur application
  • Ces textes facilitent la gestion administrative du personnel enseignant.

A ces textes juridiques s’ajoutent les enseignements qui se déroulent en classe sur :

  • la citoyenneté et le patriotisme,
  • la protection des droits humains,
  • la liberté d’opinion et d’expression,
  • la démocratie ;
  • le respect des biens publics et d’autrui

Toutefois, le D.E. souhaiterait qu’au niveau de la Division provinciale  il y ait un avocat-conseil  chargé des contentieux scolaires.

 

  1. LA DIRECTION STRATEGIQUE

6.1. Les défis et / ou fardeaux des ECP/ CBCA

 

Défis et/ou fardeaux ECP / CBCA Causes Actions à mener Acteurs
1 Insuffisance d’enseignants qualifiés dans les écoles du milieu rural surtout. – Insécurité

– Exode rural

– faible rémunération

– Faire le Plaidoyer auprès de l’Etat  pour la Pacification du milieu.

– Sensibiliser l’Eglise pour l’organisation des services sociaux à l’intérieur.

– Plaidoyer pour amélioration des conditions de vie du personnel enseignant.

– Formation continue.

-Organiser des mutuelles d’entraide (saccos) dans les écoles.

– Eglise

-Coordinateurs

-Chefs d’établissement

2 Faible scolarisation des filles. – Mentalité de la population

– Faible revenue familiale

-Insécurité

– Sensibilisation sur la scolarisation des filles.

– Sensibilisation des parents pour la création des emplois.

-Sensibiliser le gouvernement pour la Pacification

– Chefs d’établissement,

– Conseillers d’Enseignement,

– Coordinateurs

-Comités des Parents

-Paroisses

3 Infrastructures scolaires inadéquates. – Non intervention étatique

– Parents pauvres

– Destruction des écoles par les inciviques et belligérants.

– Sensibiliser la population sur la construction.

– Sensibiliser la population sur comment réduire la pauvreté.

– Plaidoyer auprès de l’Etat et des partenaires

– Chefs d’établissement,

– Conseiller d’Enseignement,

– Coordinateurs

-Parents

-Paroisses

4 Inexistence  ou Insuffisance des écoles professionnelles. -Equipement difficile de telles écoles.

-Manque d’enseignants du domaine

-Faire le Plaidoyer auprès de l’Etat et bailleurs de fonds internationaux.

-Sensibiliser la population sur l’importance  des sections techniques et professionnelles.

-Transformer certaines sections générales en sections professionnelles

-Plaider pour les bourses d’études auprès des partenaires externes.

-Eglise

–          Société civile

–          Conseillers d’enseignement

5 Beaucoup d’écoles et d’enseignants non mécanisés. – Enveloppe salariale insuffisante

cfr budget de l’Etat.

– Pauvreté des parents quant à la prime.

 

– Faire le Plaidoyer auprès de l’Etat par le canal des députés et de la hiérarchie scolaire et ecclésiastique.

 

– Coordinateurs

-Députés provinciaux et nationaux

-Conseillers et chefs d’établissement

 

6 Anti- valeurs dans les écoles

 

 

– Pauvreté

-Mauvais désirs ( Amour de l’argent / goût du lucre, immoralité…)

-Loi de moindre effort.)

 

– Renforcer l’encadrement spirituel et moral à travers les aumôneries

-Sensibilisation

-Vulgarisation des instructions

-Sanctionner les coupables

– Contrôle financier dans les coordinations et les écoles

-Organiser les ateliers de formation sur la tenue des documents comptables et sur le leadership dans les écoles

-Coordinateurs

-Chefs d’Etablissement

– Conseiller d’Enseignement

– Aumôniers et Pasteurs

– Service Pédagogique

– Service du personnel

 

 

 

 

 

 

 

6.2.- Les axes stratégiques, les objectifs stratégiques et portefeuille d’activités

AXES STRATEGIQUES OBJECTIFS SPECIFIQUES PORTEFEUILLE D’ACTIVITES INDICATEURS DE PERFORMANCE RESPONSABLE
1 Evangélisation

quantitative et qualitative

Renforcer les  structures existantes qui favorisent

l’évangélisation dans nos écoles.

Rendre opérationnelles et efficaces les aumôneries  dans les écoles

 

Présence des aumôneries solides dans plus ou moins 60 % d’écoles

 

-Coordinateur

-Chefs d’Etablissement

-Aumôniers scolaires

  Création des centres d’écoutes dans les écoles des centres urbains Existence des centres d’écoute dans plus ou moins 30 % d’écoles des centres urbains -Coordinateur

-PEZ

-Chefs d’Etablissement

-Aumônier scolaire

  Création d’un réseau d’aumônerie de Centre (RAC) dans chaque centre  en vue de favoriser un cadre d’échange et programmes communs d’évangélisation et d’affermissement. Des RAC fonctionnels dans les centres de paie -Coordinateur

-Conseillers d’enseignement

-Délégué du coordinateur de centre

-Chef d’Etablissement

-Aumônier

  Mettre en place  des clubs d’amis de Jésus Christ dans les classes pour les activités d’échange et d’entraide spirituelles, morales et intellectuelles. Présence des clubs d’amis de Jésus dans chaque classe de nos écoles

 

-Conseiller

-Chef d’Etablissement

-Aumônier scolaire

  Susciter des groupes vocationnels dans chaque école et favoriser leur partenariat avec d’autres écoles. Présence des groupes vocationnels dans 60% d’écoles des centres urbains: Intercesseurs, Evangélistes, leaders, Ambassadeurs,  …

 

-Chef d’établissement

-Aumônier scolaire.

 

  Initier des Programmes des cours bibliques par correspondance dans les écoles des centres urbains. Etudiant de la bible dans les écoles

 

-Aumônier

-Chef d’Etablissement

 

  Classes d’affermissement  ou  d’édification chrétienne Présence des classes d’affermissement  dans nos écoles -Aumônier scolaire

 

 
    Gagner les membres  de la communauté scolaire à Christ et les rendre utile au service de Dieu, de l’Eglise et de la société Organiser des campagnes d’évangélisation, des réunions évangéliques, des concerts évangéliques, des vidéos – forums, … Nombre croissant  des convertis -Aumônier

-Pasteur

-Chef d’Etablissement

    Organiser des séances d’études bibliques participatives pour élèves et pour le personnel enseignant et administratif  

 

 

 

Nombre croissant des membres matures dans la foi et engagés dans le service de Dieu, de l’Eglise et de la société.

-Aumônier scolaire

– Chef d’Etablissement

-Pasteur paroissial

-Conseillers

-Agents des coordinations

 

    Organiser des retraites spirituelles, recollection, conférences … par cible, des colonies de vacances, camps bibliques, réunions de prière,‘campings’ pour disciples affermis  , … IDEM
    Organiser des cultes scolaires hebdomadaires, le culte de dédicace de l’année scolaire, culte de clôture d’actions de grâce. IDEM
    Organiser la formation sur la place de Dieu dans chaque branche. -Nombre croissant d’enseignants formés

-Rapports des formations

-Conseillers d’enseignement

-Aumônier scolaire

-Chef d’Etablissement.

   
2 Formation intégrale pour tous Des citoyens producteurs, créatifs, cultivés, consciencieux, libres et responsables, ouverts aux valeurs sociales, culturelles, esthétiques et spirituelles sont formés. Transformer certaines options générales en options techniques et professionnelles et initier d’autres. Nombre croissant d’options techniques et professionnelles.

 

-Coordinateur

-Conseillers d’enseignement

-Chef d’Etablissement.

 

    Former des aumôniers dans l’encadrement moral et spirituel  et en PAP.

 

Nombre croissant d’aumôniers formés.

 

-Coordinateur

-DJE

-DEVE

 

   
    Qualité de l’enseignement améliorée dans nos écoles. Organiser la formation continue des enseignants et administratifs en PAP 80% d’enseignants et administratifs sont formés et/ou informés sur la PAP -Coordinateur du Programme PAP

-Formateurs + le consultant

    Création des noyaux pédagogiques et du mentorat dans les écoles. Existence des noyaux pédagogiques et nouveaux enseignants encadrés par les mentors. -Coordinateur du Programme

-Chef d’établissement

-Cellules pédagogiques

    Recruter les enseignants sur test d’embauche dans nos écoles urbaines et rurales. Nombre croissant d’enseignants compétents . -Coordinateur

-Chef du personnel

-Chefs de service

   
3 Développement et promotion humaine  L’éducation, l’instruction, la formation et l’information sur les défis du moment sont assurées aux partenaires éducatifs (élèves, enseignants, parents)

 

Organiser des séminaires sur le développement et la promotion humaine dans les écoles et dans les paroisses 1/3 de nos partenaires éducatifs (enseignants et autres) sont formés

 

 

-Chefs d’établissement

-Conseillers d’enseignement

-Chefs de services

 

   
    Les  partenaires éducatifs (élèves, enseignants, parents) sont  initiés à se prendre en charge, à promouvoir les activités d’autofinancement  en milieu scolaire et dans la vie quotidienne. Organiser des ateliers de formation sur l’auto prise en charge (création des AGR)

 

 

-Rapport de formation

-Nombre des partenaires formés.

 

-Coordinateur

-Conseillers

-Chefs d’établissement

 

 

    Assurer le suivi des AGR initiées par les partenaires éducatifs. – 2/3 des AGR sont suivies

 

-Conseillers d’enseignement

-Chef de centre

-Chef d’Etablissement

-Comptables

    Organiser des journées « portes ouvertes » à l’intention du public.

 

– 1/3 de nos écoles organise des journées « portes ouvertes ».

 

-Chefs d’établissement

-Enseignants

 

   
           
4 Mobilisation et Gestion des Ressources La gestion des ressources humaines, matérielles et financières est améliorée à tous les niveaux hiérarchiques des ECP/CBCA. Organiser des descentes de contrôle financier dans les écoles  et bureaux des coordinations.

 

-Rapports des descentes sur terrain

-PV de contrôle financier

-Comptable

-Chefs de service

-Conseillers d’enseignement

Vulgariser le manuel des procédures administratives et financières ainsi que les textes régissant le personnel enseignant (Règlement administratif, convention scolaire, statuts des agents de carrière publique,…) auprès des Chefs d’Etablissement et  des coordinateurs

 

-Textes vulgarisés

-PV de vulgarisation

 

-Chef de Département

-Coordinateurs

-Chefs des services

-Conseillers d’enseignement

Former les Responsables des institutions scolaires sur la gestion rationnelle des ressources humaines, matérielles (gestion des immobilisations, tenue du registre des immobilisations, inventaires, acquisition des titres de propriété valable …) et financières et sur la tenue des documents comptables. -Rapports de formation

-Modules de formation

-Existence des outils diversifiés et bien tenus.

-Chef de Département

-Coordinateurs

-Conseillers d’enseignement

-Comptables

-Chefs du Personnel

 

Assainir  le milieu scolaire des antivaleurs -PV d’ouverture et de clôture des dossiers disciplinaires ;

 

 

-Coordinateur

-Chef  du personnel

 

   
5 Renforcement des Capacités opérationnelles dans les ECP/CBCA Les ECP/CBCA disposent des ressources humaines professionnelles et compétentes. Former les Responsables des institutions scolaires  sur les Nouvelles techniques de l’Information et de la communication (NTIC) et les enseignants sur les nouvelles méthodes pédagogiques. -PV des rencontres

-Rapports de formation

-Liste des participants

-Brevets

-Chef de département

-Formateurs externes

-Chefs de services

-Conseillers d’enseignement

Formateurs locaux

 
Le nombre des cadres formés  des ECP/CBCA augmente et les outils appropriés sont disponibles. Organiser des rencontres de formation sur le Leadership. -Rapports de formation

-Principes du Leadership appliqués

-Modules de formation

-Coordinateur

-Conseillers

-Chefs de service

 

Organiser des rencontres de sensibilisation sur la bourse locale -PV des rencontres de sensibilisation ;

-Rapport de sensibilisation

-Listes des bénéficiaires des bourses d’études.

-Coordinateur

-Conseillers d’enseignement

 

Renforcer les échanges d’expériences  entre nos cadres et  ceux  d’autres pays ou régions -Rapports de mission

-Listes des cadres envoyés et reçus

-Coordinateur

-Conseillers d’enseignement

-Chefs de service

 

Organiser des rencontres de sensibilisation des finalistes aux études supérieures.

 

-PV des rencontres de sensibilisation

-Listes des participants

-Coordinateurs

-Conseillers d’enseignement

-Chefs d’Etablissement

   
6 La promotion  de genre et des droits humains

 

Garçons  et filles sont scolarisés sans discrimination de sexe -Organiser des campagnes de sensibilisation auprès des parents pour scolariser  au même titre filles et garçons. Nombre des filles dans les effectifs  approche 50% surtout  en milieux ruraux.

-DP et PE retiennent les filles dans le cursus scolaire le plus longtemps possible

-Coordinateur,

-Conseillers d’enseignement,

-Pasteurs paroissiaux

-Chefs de service

-Chefs d’Etablissement

 

     
    Les femmes sont promues selon leur mérite. Recruter le plus grand nombre de femmes à tous les niveaux.

 

-Listes des femmes promues

-Le nombre de femmes promues monte jusqu’à 20% des Chefs d’Etablissement.

-Coordinateur,

-Conseillers d’enseignement,

-Chef du Personnel

 

     
     
     
    Chefs d’Etablissement, enseignants, Parents d’élèves et Elèves sont sensibilisés sur le respect des droits de l’homme et de l’enfant. Organiser des Rencontres et campagnes de sensibilisation des chefs d’établissement et Enseignants sur les droits de l’homme. -Rapport des rencontres et des campagnes de sensibilisation.

-Intégration des notions sur les droits de l’homme et de l’enfant dans les cours de civisme, d’Education à la vie, d’Histoire, etc.

Idem

-Enseignants et Elèves

   
7 Protection de l’environnement L’assainissement dans certaines écoles de la CBCA est assuré. Organiser les activités  de  propreté des locaux (classes et cours scolaire)

 

300 écoles sont assainies

 

-Conseillers d’enseignement

-Chefs d’établissement

-Enseignants

-Gouvernement scolaire d’Elèves

 

    Equiper les écoles  de la CBCA en matériels d’assainissement. -Existence des matériels d’assainissement dans les écoles.

-Registre des matériels

-Existence des poubelles

 

-Chefs d’Etablissement

-Parents

    Construire des latrines suffisantes et bien entretenues dans les écoles. – Latrines construites

(1 latrine pour 50 élèves garçons et 1 pour 40 filles).

-Chefs d’établissement

-Parents

   
    La lutte contre l’érosion, la purification de l’air, la lutte contre le réchauffement climatique et la   protection de la nature sont garanties dans les écoles de la CBCA.

 

 

– Sensibilisation des partenaires éducatifs sur le reboisement des concessions scolaires et ailleurs.

 

 

– Entretenir des espaces verts (jardins) dans les écoles.

 

– Arbres plantés dans les concessions  scolaires.

 

 

 

-Espaces verts entretenus

 

 

-Chef d’Etablissement

-Enseignants

-Elèves

 

Idem