Ensemble promouvoir la paix, la sécurité et le genre pour l’accès aux services publics de qualité

Dans le cadre de la célébration de la Journée Internationale de la Femme, célébrée le 8 mars de chaque année, les hommes et femmes de la ville de Goma se sont réunis au stade Les Volcans de Birere, à la même date, pour commémorer cette journée de la femme, sous le thème national : Ensemble promouvoir la paix, la sécurité et le genre pour l’accès aux services publics de qualité.
C’était sous le rythme de la fanfare des Forces Armées de la République Démocratique du Congo, FARDC en sigle que tout a commencé dans la matinée au stade Les Volcans. Il a été observé l’arrivée des différentes Organisations féminines, celles du système des Nations Unies et aussi celle des autorités provinciales, particulièrement du Gouverneur de province ad interim Me Feller LUTAISHIRWA.
Rappelons que cette journée a été célébrée dans l’objectif de sensibiliser la population sur les droits des femmes, l’amener à s’approprier les activités du mois de la femme et partager les informations les principes et normes de riposte de l’épidémie à virus Ebola.
Cette journée a été célébrée sous format festival artistique avec la participation de plusieurs artistes de la ville de Goma. Des messages de paix ; cohésion sociale et surtout de la promotion de l’égalité homme-femme avaient étés communiqués tout au long de cette cérémonie.
Dans son allocution, Son Excellence Mr le Gouverneur de Province a rendu hommage à la femme rurale et a ainsi souligné l’importance de protéger les droits de la femme, celle qui donne la vie, dans la quête de promouvoir la paix.
La CBCA était bien représentée à travers sa Commission Justice, Paix et Sauvegarde de la Création (JPSC en sigle), la chorale des jeunes New Boys in Jesus (NBIJ) de la CBCA Osso-Kato qui a présenté de chansons de la paix en prélude de la manifestation, ainsi qu’avec toutes les femmes travailleuses de l’Hôpital Général de Référence Virunga.
La journée a été clôturée par une visite des stands, où la JPSC avait le privilège d’exposer ses outils de vulgarisation des lois aux communautés de base, une initiative encouragée par le Gouverneur de province à l’issue de sa visite du stand JPSC.

Les agents de l’hôpital général de référence de Mambowa menacé, le CTE brûlé

Le CTE (Centre de Traitement Ebola) de Mambowa en territoire de Lubero brûlé ce matin par des inciviques non contrôlés. Ils ont menacé les agents de l’hôpital général de référence de Mambowa , un hôpital de la CBCA et ont détruits les vitres du nouveau bâtiment de la clinic maternité, les véhicules de l’équipe de riposte , ainsi que la Jeep de la CBCA qui transportait la délégation du Département de santé de LA CBCA, séjournant à mambowa depuis deux jours pour les assises du CA de ses structures sanitaires oeuvrant dans ce contré.
Les agents ont été tabassé par ces jeunes qui ont detruits plusieurs matériels du CTE avant de le metrre sous feu; Dieu merci l’équipe a échappé le drame. Des coups de balles ont suivis par l’armée republiquaine pour retablir l’ordre. Rappelons que cette resistance et acharnement contre les equipes de la Riposte en territoire de Lubero est une nième, après trois reprises des attaques contres les CTE en ville de Butembo.

Les assistantes psychologue à l’école de l’auto detraumatisation

Goma du 13 au 14 mars 2019, 10 femmes assistantes psychologues en provenance de 10 Postes ecclésiastiques dont Uvira, Bukavu, Kalungu, Goma, Vayana, Kitsimba, Kisima, Kitsombiro, Katwa et Beni; sont réunis au Centre diaconale de Virunga dans le cadre d’un renforcément de capacité. A part l’échange d’expériences, les rapports et évaluations des activités de centres d’écoute opérationnels dans le Postes cités, les bénéficiaires à la formation suivent des enseignements sur:
– Techniques de l’auto detraumatisation , exposé donné par le psychologue Demas
– Les nouvelles techniques culturales par l’Ir Makwesa
– La masculinité positive, création et fonctionnement des groupes thérapies.
Organisé par le Département Femme et Famille, cet atelier s’est clôturé ce jeudi 14 mars 2019.

8 mars, Devenir un modèle à suivre dans la société pour une vie de discipolat

Etre un modèle pour son entourage est le theme autour du quel les femmes du secretariat general de la CBCA ont médité ce 8 mars 2019, au Cap Tuneko en ville de Goma
Le 8 mars estla Journée Internationale pour les Droits des Femmes
Officialisée par les Nations Unies en 1977, la Journée Internationale des Femmes trouve son origine dans les luttes des ouvrières et suffragettes du début du XXe siècle, pour de meilleures conditions de travail et le droit de vote.

C’est une journée de manifestations à travers le monde : l’occasion de faire un bilan sur la situation des femmes. Traditionnellement les groupes et associations de militantes préparent des manifestations, pour fêter les victoires et les acquis, faire entendre leurs revendications, afin d’améliorer la situation des femmes.

La Journée internationale des femmes reste aujourd’hui d’une brûlante actualité. Car tant que l’égalité entre les hommes et les femmes ne sera pas atteinte, nous aurons besoin de la célébrer.

Rôle des medias dans la Riposte contre la maladie à Virus Ebola

Goma, 07 mars 2019,les professionnelles de medias œuvrant au chef-lieu de la province du Nord-Kivu ont échangé jeudi au tour de leur rôle à jouer dans la riposte contre la maladie à virus Ebola, au cours d’un café de presse organisé par le collectif des radios et télévisions communautaires du Nord-Kivu, Coracon, avec l’appui d’Internews et de l’USAID.

Cette rencontre a permis aux professionnels des médias de comprendre l’importance de leur contribution dans la réduction de la violence observée dans certaines contrées contre la riposte.

L’implication des journalistes des journalistes dans la riposte à travers des reportages en consacrant plus d’espaces à Ebola ainsi que la prise de conscience de la sensibilité de ce sujet en évitant des conflits, tels sont les engagements pris par les participants ; l’objectif principal étant de conscientiser la communauté pour non seulement éradiquer la maladie mais aussi pour stopper sa propagation vers des zones non encore affectées.

Les participants au café de presse élargi aux délégués de la société civile ainsi qu’aux officiels, ont formulé des recommandations pertinentes visant à faire participer activement les hommes et les femmes des medias dans la riposte contre la maladie à virus Ebola et ainsi se constituer en une barrière contre les folles rumeurs souvent à la base de la résistance.

La diffusion d’une information de qualité citant les sources autorisées, l’organisation des formations spécifiques sur la maladie à virus Ebola, l’élargissement de la sensibilisation dans les milieux scolaires et universitaires ; la tropicalisation du message à diffuser ,sont entre autres les recommandations formulées par les journalistes qui ont été appelés à donner le meilleur d’eux-mêmes pour obtenir l’engagement de toute la communauté pour freiner cette épidémie.
La CBCA représentée par sa chargée de communication a partagé les experiences des efforts deja fournis par leglise a traver son departement de Santé, pour la zone de Beni, Butembo et ses environs, ainsi que Goma.

Pour Jaques Kakule Vagheni, président du Coracon/Nord-Kivu, le journaliste ont un grand rôle à jouer par le fait qu’il constitue un trait d’union entre les décideurs et la communauté ; d’où la nécessité de l’impliquer dans la sensibilisation à tous les niveaux d’interventions.

Assises du 71e comité exécutif de la communauté Baptiste au Centre de l’Afrique

Depuis le 25 au 27 février 2019, le centre d’accueil Cap Tuneko a servi de cadre des assises du comité exécutif de la CBCA, autour du thème : Uwakili na ufuasi bora kwa ajili ya matengenezo ya Kanisa, 1Chroniques 29 :10-20 ( bonne gestion de l’église pour la réforme sociale et spirituelle). Ces assises entrent dans le cadre d’évaluer le niveau d’exécution de décisions de son Assemblée générale  tenue en ville de Butembo en 2018.

Dans un culte chaleureux de ce 26 février tenu au temple Virunga, les membres ont été accueillis par plusieurs fidèles de la  CBCA, culte qui a constitué le début d3s activités de cette rencontré.  Dans son message de méditation,  le Président et représentant légal de la CBCA, le Rév. Dr Samuel Ngayihembako a exhorté les participants à ce culte à vivre la vie du disciple de Jésus en exerçant le service aux autres, chercher les intérêts des autres en premier et à apprendre à aimer et se pardonner mutuellement pour qu’ainsi le monde parvienne à croire que Dieu est vivant. Prenant la parole,  le Dr Timothée Mushagalusa, président de l’Assemblée Générale de la CBCA a présenté ses remerciements aux fidèles, au Poste Goma pour cet accueil réservé aux membres, tout en présentant avec plus de détails les objectifs, avant de déclarer officiellement ouvert ces assises du comité exécutif. Parmi les éléments saillants de l’ordre du jour de ces assises était figurée la remise du certificat d’honorariat au Rév. Dr Kakule Molo pour avoir servi avec dynamisme et excellence, la CBCA pendant plus de 12 ans ; l’évaluation de la reforme déjà mise en application dans la CBCA, mais également un exposé sur l’échange d’expérience sur le discipolat à Nairobi, échange tenu à Nairobi avec la participation d’une équipe de 13 serviteurs en provenance de la CBCA. Il est à noter qu’une conférence sur la situation politique du pays, la RDC a été présentée par le Prof Kennedy, prof de l’ULPGL Goma. Les assises du comité exécutif de la CBCA ont été sanctionnées par la lecture d’une déclaration politique de la CBCA, en ce moment où la RDC connait pour la première fois depuis son accession à l’indépendance, le transfert du pouvoir au sommet de l’Etat, d’une manière paisible, dans un contexte épidémiologique, la présence de la maladie à Virus Ebola dans l’un de ses provinces, le Nord Kivu qui connait aux mêmes moments des tueries et massacres répétitifs de sa population.

Plus de 50 personnes ont pris part à ces assises de deux jours allant du 26 au 27 février 2019,  parmi eux les pasteurs surveillants de 18 Postes ecclésiastiques de la CBCA, les membres exécutifs, les directeurs de départements et quelques membres du staff du Secrétariat Général de la CBCA.

 

 

Effectivité du jumelage entre les paroisses CBCA Mutiri et Durba

Visiste à l’EP Baraka. De droite à Gauche: Rév Gérome, Ancien ORTIZ, Rév Baraka Masumbuko

C’est dans le cadre d’une mise au point du jumelage entre les Paroisses CBCA Mutiri et CBCA Durba  que le Réverend Kambale Masumbuko Baraka accompagné de l’un des anciens de l’église Mr ORTIZ Mukono, tous de la CBCA Mutiri ont piétiné le sol de Durba en province Oriental/RDC ce 11 Fév 2019 pour rendre effective la coopération en terme de Jumelage entre les deux paroisses. En effet, ce jumelage a été décidé dans la 38e  Assemblée Générale de la CBCA tenue en ville de Goma/NK, une proposition de la commission technique d’évangélisation (CTE).

Les pourparlers se poursuivent pour mettre en place un plan détaillé de ces deux paroisses, plan qui permettra à identifier dans quel domaine d’intervention vont se concentrer les termes d’échanges. Ce qui encourage est que ; la Paroisse CBCA Durba s’est déjà tapée un bon temple qui réunit entre 300 à 400 personnes chaque dimanche, son temple moderne est au niveau de travaux de finissages. Elle applique déjà les mesures de la reforme dans la CBCA, elle organise plusieurs activités tant spirituelles que social. Certes, elle a encore besoin d’un appui pour sa croissance et son développement intégral.

Paroisse CBCA Watsa en Province oriental

Plusieurs descentes dans différents sites et paroisses environnantes ont été effectuées par les serviteurs en provenance de la Paroisse Mutiri, conduits par le Rév. Pasteur Gérôme Muhiwa, responsable de la Paroisse CBCA Durba.

La Paroisse CBCA Watsa situé à environ 14km de Durba connait encore des difficultés énormes pour son évolution en général. Etant reconnue comme la paroisse qui supervise Durba, elle n’arrive pas encore à se construire un bâtiment plus ou moins acceptable. Jusqu’à présent, elle fonctionne dans un temple construit en roseaux seulement, la CBCA watsa connait parfois des difficultés lors des saisons pluvieuses ou même des saisons sèches à cause de la poussière qui se déverse au temple parfois en plein service. C’est parmi les défis à relever.

EP Baraka CBCA Durba

La délégation a également visité l’EP Baraka à Watsa, un soulagement pour la population de voir combien la CBCA s’implique dans l’éducation des enfants en organisant des écoles dans des milieux supposés lointains. Néanmoins, les autorités de l’école tendent la main de demande de soutien pour appuyer le personnel car parfois il est très difficile que ces serviteurs perçoivent un moindre salaire alors qu’ils sont en train de faire un grand travail, former les enfants. Le besoin de matériel est aussi énorme, les jumelages entre les écoles serait aussi souhaitable pour soutenir ces activités.

Revenant sur la Paroisse CBCA Durba, elle compte actuellement 316 fidèles permanents et 178 fidèles dans sa chapelle appelé CBCA Dwembe.

Le Rév Masumbuko au temple CBCA Durba

Cette visite officielle qui rend effective le jumelage entre les paroisses CBCA mutiri de Butembo et Durba de la Province orientale a chuté dimanche 17 Février dans un culte dominical à la Paroisse CBCA  Durba ou plusieurs fidèles en provenance de la Paroisse Watsa et Dwembe se sont joint pour écouter la parole de Dieu de la part du Rév. Masumbuko Baraka qui a partagé un message sur « la vie de disciple même quand les choses ne vont pas tel qu’on le veut. »

Avec l’assurance que ce jumelage s’annonce bien et encourageante, il se fonde sur la foi dans les perspectives d’aboutir à des résultats qui porteront des fruits pour le royaume de Dieu. C’est avec une grande satisfaction que les fidèles de Durba ainsi que les

De Gauche à droite: Le Rév Derome CBCA Durba, Rév Masumbuko Baraka CBCA Mutiri

serviteurs de Dieu y affectés ont salués cette visite de jumelage.

Par Rév. Masumbuko Baraka

 

 

La radio Télé Evangélique de Développement Hermon RTEDH de nouveau suivie sur les ondes

C’est depuis le 25 Janvier 2019 que la RTEDH FM, une radio de la CBCA émettant depuis l’agglomération de Kiwanja sur 94.5mhz en territoire de Rutshuru, N-K à L’est du pays la RDC, vient de relancer son signal après un bon bout de temps de silence. Pendant tout au plus 8 mois, la Radio Télé Evangélique de Développement Hermon a connu une panne grave avec conséquence de ne plus être opérationnelle dans son agglomération. Depuis lors, cette chaîne de radio a été la plus préférée en territoire de Rutshuru à cause de son éditorial, son riche programme qui constituait une réponse aux préoccupations communautaire. Elle a été une radio qui répond aux attentes de cette population de Rutshuru et ses environs, longtemps englouti par des conflits armées, les tueries, la haine, la discrimination ; les kidnappings et les viols. Elle est une réponse favorable à travers ses émissions réconfortantes, ses séquences musicales, ses émissions qui prônent la paix et la cohabitation pacifique, le développement de tout l’homme etc.

Bref sur son histoire 

Avec une équipe active, cette radio s’est dotée d’un émetteur télé fabriqué localement par l’expertise des Ingénieurs locaux en provenance de Butembo (CETROBO) en 2008. En date du 27 juillet 2009, la Rtedh lance son signal télé en territoire de Rutshuru. C’est la première à être lancée ce jour-là dans le territoire. Les habitants suivaient les antennes de cette télé locale en couleur se servant des antennes papillons ; tout

kiwanja captait cette télé.

L’avènement du M23 a constitué une chute libre pour la RTEDH. Tout est endommagé, certains matériels dont jusqu’à ce jour restent non fonctionnelle (la télé). Cette chute a fait de la Rtedh un pas très en arrière et une détérioration progressive malgré les multiples efforts locaux, c’est alors qu’elle va aussi connaitre une grande panne de son deuxième émetteur et faire face au chaos.

Une implication rapide du Poste CBCA Buturande chapeauté par le Révérend Nganza Syayikomya en collaboration avec le staff de la radio, particulièrement le rédacteur en chef, a redonné espoir dès lors qu’il a rendu disponible les moyens financiers pour acquérir ce nouvel émetteur avec le concours de partenaires sollicités.

En mi-juillet 2018  la RTEDH ne pouvait couvrir que 100m carré et cela difficilement, facteur qui a prouvé de l’impossibilité de cette chaine de continuer à fonctionner, il fallait décider de suspendre toutes les antennes.

En date du 25 Janvier 2019, la Rtedh relance son signal aux environs de 13h heures de kiwanja. Trente minutes après le lancement, le rapport d’écoute pouvait redonner espoir via les points les plus hauts d’écoute qui sont désormais : Toute la chefferie de Bwito et celle de Bwisha ; Kitshanga dans le Masisi ; Lubero: Kirumba, kitsombiro, kamandi, musenda, mubana, kipese, kaseghe, kasando, vutsorovia, mighobwe; et une partie de pays voisins, l’Ouganda et du Rwanda.

Actuellement la RTEDH est en bonne position d’écoute car son signal est bien capté. Les remerciements s’adressent au service de communication de la CBCA pour son appui technique, formation, conseils et orientations qu’il ne cessait de prodiguer quotidiennement. Coup de chapeau à la CBCA de faciliter cette trompette évangélique d’avoir des partenaires disponibles pour des avancées significatives et bonne gestion du personnel.

Ce nouvel élan de réouverture de la Radio Télé de Développement Hermon donne un  nouveau souffle à ses auditeurs, son staff ainsi qu’à son Poste CBCA Buturande. Les mains restent tendues pour quelconque voudra soutenir cette chaîne qui se veut relancer également la télévision dans les jours à venir.

Par Vianney Watsongo

Rédacteur en chef RTEDH

Culture de paix et la non violence dans les écoles

Comment installer dans nos écoles la culture de la paix au vu du contexte particulièrement difficile qui prévaut à l’Est de la RDC ?

Tel a été la thématique autour de laquelle ont tournées divers présentations et exercices de groupe dans un atelier tenu au Cap Tuneko du 3 au 6 Fév. 2019 en ville de Goma; réunissant les Coordinateurs des écoles conventionnées Protestantes ECP, les agents des Coordinations, les Chefs d’Etablissements scolaires, les enseignants,  les Aumôniers scolaires ainsi que certains élèves, tous des du Nord et Sud-Kivu à l’Est de la RDC.

Dans sa méditation Biblique dite avant l’ouverture officielle de cette activité, le Président et représentant Légal de la CBCA, le Rev Dr Samuel Ngayihembako a parlé du « paradoxe de la progéniture dans nos familles congolaises ». Il a tiré son message du livre des Psaumes 127 : 3-5 « des enfants, voilà les vrais biens de la famille ».

En effet,  en Afrique on veut avoir des enfants, mais que faire des ces enfants dont la plupart sont abandonnés.  L’image de flèches dans la main d’un guerrier  réfère à une bonne éducation qui les prépare à devenir des responsables  et non pas l’image que nous vivons aujourd’hui. « Heureux l’homme qui peut en remplir son carquois », ce que nous observons ce sont de classes pléthoriques qui constituent une forme de violence. Ce passage se réfère plutôt à la robustesse intellectuelle (des enfants bien instruits), et physique (bien nourris, soignés).

«  Il ne risque pas d’être humilié quand il plaide contre ses adversaires », le spectacle est désolant car la guerre avec les milices, les enfants mal nourris, pourchassés de leurs villages qui subisse de violence.

De la violence en milieu scolaire : le système scolaire présente aussi de formes de violences, les enfants ont peur d’échouer, d’être grondés ; le cas d’apprentissage de langues apparaît comme une forme de violence : l’enfant est contraint d’apprendre non seulement le français, l’anglais, le swahili et l’exigence de la langue vernaculaire.

De la main de sa tendre maman pour aller vers…. L’école doit devenir rassurante

Si l’école peut devenir pour nos enfants un lieu de refuge, alors les enfants deviendront une bénédiction. A-t-il conclu avant de lancer officiellement les activités de cette formation.

Prenant la parole, Mme Julia a donné l’orientation historique, l’étude et objectifs de la rencontre, elle a rappelé l’importance de l’éducation à la paix et la transformation des conflits dans les écoles.

L’atelier consistait à avoir une idée plus globale dans l’accompagnement des écoles et l’implication dans  la prévention de la violence en milieu scolaire et renforcer la culture de la paix, mettre à niveau les participants sur le contenu de l’étude de base, dénoncer les défis de la prévention  de la violence.

Les discussions se sont articulées autour de :

  • La typologie des conflits et de la violence,
  • Gestion des conflits dans nos écoles,
  • Partenaires et autres acteurs parascolaires,
  • Quatre sujets de recommandation,
  • Planification de l’atelier sur les méthodes différentes

 

Parlant de la notion du triangle de la violence, Mme Julia a fit. Ce triangle a été élaboré par Johan SALTUNG. D’après cet auteur, il ya la violence directe, la violence structurelle et la violence culturelle.

  • La violence directe : attaques verbales, psychologiques, physiques et les formes de violences liées à la discipline comme les insultes, le dénigrement, etc.
  • La violence structurelle : c’est la violence créée par des structures politiques, économiques, voire religieuses. Elle se manifeste à travers les discriminations fondées sur le racisme, tribalisme, les idéologies, discrimination liée au genre, etc), la stigmatisation des groupes marginalisés, les injustices entre les riches et les pauvres. La violence structurelle est souvent la base de la violence directe.
  • La violence culturelle : elle est souvent utilisée pour justifier ou légitimer la violence directe et se manifeste à travers de symboles et langages. Il existe beaucoup de liens entre la violence structurelle et la violence culturelle.

L’exemple du colonialisme dont les structures étaient fondées sur le racisme et a développé le concept de civilisé et de non civilisé et cela a justifié les formes de violences causées par le système colonial.

« Je vous laisse ma paix, je vous donne ma paix » dit Jésus. L’apôtre Paul dit que Christ est notre paix : c’est lui qui nous réconcilie avec le père et qui nous aide à nous réconcilier avec les autres.

C’est au travers de l’enseignement de Jésus que la culture de la paix est semée dans nos cœurs. Il a donc rappelé l’importance de l’enseignement dans l’enracinement de la culture de la paix. Le remède contre la violence n’est pas la violence mais plutôt l’enseignement de la paix. Enfin, le prédicateur a lu le passage de l’épitre aux Philippiens chapitre 4, verset 7 « Et la paix de Dieu qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus Christ. » ; avant de prononcer la prière de bénédiction. A conclu le Président et représentant Légal de la CBCA, Dr Samuel Ngayihembako, après la remise de certificats aux participants à cette formation.

Redaction

Les personnes de troisième âge à l’école de l’auto-prise en charge

Dans le cadre de l’accomplissement de sa mission holistique, la CBCA, à travers son Département de Diaconie et Développement,  accompagne techniquement les personnes de 3 Age dans 3 Postes ecclésiastiques de la CBCA  dont Kitsombiro, Buturande et Goma.

Pour ce début de l’an 2019, deux activités ont été organisées successivement en ville de Goma et à Kiwanja et  en faveur de cette cible d’où, en ville de Goma 38 personnes parmi eux 26 hommes et 12 femmes  ont été réunis vendredi 31 Janvier à la paroisse Mabanga sud en ville de Goma. A la paroisse Kiwanja Buturande c’était plutôt dimanche 3 fév. 2019 où 42 personnes parmi eux  28 hommes et 14 femmes.

L’objectif de ces activités est de préparer la mise en  œuvre  des actions d’appui aux initiatives d’auto prise en charge  des personnes de 3ème  âge à Goma, Buturande et Kitsombiro. Les activités initiées par les bénéficiaires sont les suivants : Le jardinage, l’Elevage des lapins, chèvres, cobayes, et  des volailles etc.

Notons que les initiatives de  50 bénéficiaires selon le besoin de chaque Poste, seront appuyées, et le concept de diaconie de renforcement de capacité et non celui de la dépendance sera bien vulgarisée et assimilé par la cible pour se rassurer d’une appropriation concrète.

Dans tous les deux sites, les personnes de 3e âge se disent satisfaites de cet appui technique et financier à leur faveur de la part de l’église, un acte diaconal qui vient de les marquer davantage. Elles se disent encagés à travailler en initiant des activités pouvant les faciliter à lutter contre le chômage dans leur vieillesse.  Mme Christine en charge de la diaconie dans la CBCA se dit encouragée de voir ces activités être dynamisées dans ces Postes ecclésiastique et rassure que la CBCA est déterminée pour voir les personnes de troisième âge être indépendantes même quand elles sont déjà vieux ou vielles.

Rédaction CBCA