JPSC: NOTE DE PLAIDOYER A L’INTENTION DE SON EXCELLENCE MONSIEUR LE GOUVERNEUR DE LA PROVINCE DU NORD-KIVU SUR LA PROBLEMATIQUE DE L’INSECURITE ET DE LA RECRUDESCENCE DE LA VIOLENCE EN VILLE DE GOMA. 

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NOTE DE PLAIDOYER A L’INTENTION DE SON EXCELLENCE MONSIEUR LE GOUVERNEUR DE LA PROVINCE DU NORD-KIVU SUR LA PROBLEMATIQUE DE L’INSECURITE ET DE LA RECRUDESCENCE DE LA VIOLENCE EN VILLE DE GOMA. 

  1. INTRODUCTION 

La Commission Justice, Paix et Sauvegarde de la Création, JPSC en sigle est l’un des services de 

la Communauté Baptiste de l’Afrique (CBCA) dont la mission est de promouvoir la culture de la paix, les 

droits humains et la protection de l’environnement. Elle intervient également dans la promotion de la 

gouvernance locale en renforçant la participation de la population à la gestion de la chose publique. En 

rapport avec la mission prophétique de l’Eglise, celle de promouvoir la justice sociale, la CBCA vise à 

accompagner les autorités publiques pour l’émergence d’une société qui promeut les droits humains et le 

bien-être pour tous sans aucune discrimination. C’est dans ce cadre que ce plaidoyer est adressé à 

l’autorité provinciale et vise à obtenir au profit de la population de Goma l’amélioration des conditions 

sécuritaires et la réduction de la violence au sein de la ville. En effet, il sied de souligner que 

l’épanouissement économique et l’amélioration du social sont tributaires à l’instauration de la sécurité et de 

la tranquillité publique. 

  1. CONTEXTE GENERAL 

Chef-lieu de la Province du Nord-Kivu, la Ville de Goma est le siège des institutions provinciales 

depuis le découpage du Kivu en trois provinces en 1988. La délimitation administrative de la ville de Goma 

se présente de la manière ci-après : A l’Est se trouve la République du Rwanda, à l’Ouest le Parc national 

des Virunga, au Nord le Volcan Nyiragongo et le territoire de Nyiragongo, au Sud le lac Kivu. C’est en 

raison de cette situation géographique que son développement a ainsi pris la forme d’une bande urbanisée 

horizontale longeant les rives du lac Kivu en direction de Masisi. Aussi, pour raison de sa situation 

stratégique, son attribut de ville touristique, son histoire vécue pendant les différentes guerres, l’afflux 

d’échanges transfrontaliers et son aéroport international, la ville de Goma est devenue une plaque 

tournante majeure sur le plan politique et économique au sein de la région des Grands Lacs. 

Soulignons que l’histoire de la ville de Goma est marquée par la récurrence de l’insécurité et de la 

violence. En 1994, l’afflux massif des réfugiés rwandais déverse à l’Est de la RD Congo environ un million 

de personnes parmi lesquelles celles détenant des armes. La majorité d’entre elles se sont installées dans 

des camps de réfugiés autour de Goma. Ces camps ont été le théâtre d’une catastrophe humanitaire 

profonde et le point de départ d’une militarisation et d’une violence à grande échelle. Cette situation a 

déstabilisé la ville pendant plusieurs mois. 

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En 1996-1997, la ville de Goma est devenue l’un des principaux centres militaires de l’AFDL, mouvement 

qui a chassé le Président MOBUTU du pouvoir en Mai 1997. Rappelons que les troupes de l’AFDL ont 

violemment démantelé les camps des réfugiés autour de Goma entraînant ainsi une hausse des tensions et 

de violence dans la ville. En 1998-2003, Goma est devenue la capitale de la rébellion du RCD pendant la 

deuxième guerre du Congo qualifiée de première guerre internationale africaine. Soulignons que pendant 

cette période la ville était placée sous le contrôle d’une élite militaro-économique. En dépit de la conclusion 

des accords de paix signés en 2002, Goma revivra les affres de la guerre quelques années plus tard. Entre 

2008 et 2013, la Ville de Goma a successivement été l’objet d’attaque du Congrès National pour la Défense 

du Peuple (CNDP) et du Mouvement du 23 Mars (M23). Pendant cette période, la ville fonctionnait comme 

une base de recrutement où les dirigeants rebelles pouvaient circuler librement et investir dans l’immobilier 

et les autres secteurs de l’économie. Soulignons qu’en Novembre 2012, le M23 a réussi à occuper la Ville 

pendant une brève période. Pendant environ 10 jours, les habitants de la ville ont été victimes des pillages 

et d’exécutions. Les guerres récurrentes en Province du Nord-Kivu ont donc été une cause majeure de 

l’insécurité et de la violence urbaine en ville de Goma par la militarisation, la prolifération d’armes à feu que 

les réseaux criminels n’auraient aucune difficulté de se ravitailler. Dans le contexte urbain congolais, 

d’autres éléments peuvent également en être la cause notamment le chômage, la pauvreté, l’impunité, le 

dysfonctionnement des forces de sécurité, etc. Soulignons qu’au cours de l’année 2019, la dynamique du 

phénomène d’insécurité a atteint son paroxysme avec une prolifération des kidnappings (enlèvements) dont 

les victimes sont libérées moyennant versement des rançons via les réseaux de télécommunication, des 

assassinats et des vols armés orchestrés par des groupes de 20 à 40 voleurs utilisant des véhicules pour 

transporter tous les biens volés. Cette nouvelle forme de criminalité a particulièrement été observée dans 

les quartiers Mabanga-Nord, Mabanga-Sud, Kasika, Majengo, Katoyi, Murara et Kyeshero. Ces groupes 

des voleurs ont opéré dans plusieurs ménages sans être inquiétés par les forces de l’ordre chargées de la 

patrouille. Notons que ces actes de vandalisme ont déclenché la colère de la population et des 

manifestations sur les artères publiques de la ville de Goma. 

Cependant, il faut mentionner que les autorités politico-militaires provinciales ne ménagent aucun effort en 

vue d’assurer la sécurité de paisibles citoyens en démantelant les bandes des criminels qui opèrent dans la 

ville. A titre illustratif, le commissariat provincial de la Police nationale congolaise (PNC) au Nord-Kivu a 

présenté le vendredi 20 décembre 2019 à Goma, soixante-quatre présumés bandits aux autorités 

provinciales. Ces présumés criminels ont été interceptés pendant la semaine dans différents quartiers de la 

ville. Ces derniers figurent parmi ceux qui insécurisent la ville de Goma. Parmi ces criminels, il a été 

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dénombré 51 hommes et 13 femmes. Association de malfaiteurs, détention illégale d’armes de guerre, vol 

qualifié, incendie criminel et meurtre telles sont les infractions qui ont été portées à leur charge. Une autre 

action à encourager est l’effort fourni par les forces de sécurité en étroite collaboration avec le Procureur de 

la République pour retrouver le dimanche 5 janvier 2020 un enfant de 3 ans kidnappé il y a 20 jours. Ces 

efforts qui s’inscrivent dans le cadre de résorber l’insécurité et la violence dans la ville sont 

sincèrement à féliciter. De pareils efforts doivent donc toujours être consentis de façon régulière afin que 

les habitants de la ville vivent dans la tranquillité et vaquent paisiblement à leurs occupations. 

En dépit de ce qui précède, les défis particuliers à relever, auxquelles il faut des solutions idoines pour 

mettre fin à l’insécurité en ville de Goma, sont multiples. 

III. LES DEFIS PARTICULIERS 

La liste n’étant pas exhaustive, notons les défis particuliers ci-après : 

  1. L’insuffisance des moyens permettant la mobilité rapide des forces étatiques chargées 

d’assurer la sécurité : La ville de Goma possède moins de cinq voitures 4×4 pour la police et deux 

autres pour la police militaire alors qu’elle abrite actuellement plus d’un million d’habitants. Notons 

en outre que la vétusté du charroi automobile réduit l’efficacité des forces de sécurité sur le terrain. 

Aussi, le plus souvent en cas d’appel des forces de sécurité pour un éventuel secours, il est 

surprenant que la réponse de « pas de carburant » vous soit réservée. 

  1. L’effectif réduit des éléments de la police et de la police militaire pour assurer la protection 

de la population : Ceci contraste avec la sur-militarisation de la ville. En effet, au lieu d’affecter les 

éléments à la protection de la population, ceux-ci assurent plutôt la sécurité de quelques individus 

(élites politico-militaro-économiques), laissant ainsi la population à son triste sort. Par exemple, il 

est rare de trouver plus de cinq éléments affectés au bureau du quartier. 

  1. La solde insignifiante payée aux éléments de maintien de l’ordre : Les éléments de la police et 

de l’armée ne cessent de se plaindre par rapport à l’insuffisance de leur salaire qui ne leur permet 

pas à couvrir les deux bouts du mois, le coût de la vie étant déjà élevé. Cette situation pousse 

certains parmi eux de se ravitailler autrement. La population en devient victime. 

  1. La détention des armes à feu non contrôlées par des civils : En cas d’arrestation des voleurs 

à mains armées, l’on enregistre souvent parmi eux des civils détenant illégalement des armes. L’on 

note donc ici la non-maîtrise des armes légères et petite calibre (ALPC) en circulation dans la ville. 

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  1. La présence des camps militaires au milieu de la population : Il est à noter ici les camps 

Katindo et Munzenze qui, au départ, étaient construits en dehors de la ville. Avec l’expansion 

actuelle de la ville, ces camps sont déjà encerclés par la population civile. Nous soulignons 

également le cas de nombreux militaires et policiers qui logent en dehors des camps cohabitant 

chaque jour avec des civils. La sur-militarisation de l’espace entourant l’aéroport international de 

Goma et la transformation progressive du Mont-Goma en camp militaire sont aussi à mentionner. 

  1. L’indiscipline de certains éléments chargés d’assurer la sécurité publique : Nous soulignons 

ici l’état d’ébriété sous lequel ces derniers prestent. Quand ils sont déjà soulés, la gâchette devient 

facile et se transforment eux-mêmes en source d’insécurité 

  1. La prolifération et la reconnaissance tacite des marchés dénommés « Bwaka » : Les biens 

volés y sont ouvertement vendus sans peur d’être inquiété. Les victimes des vols n’ont même plus 

le droit de réclamer leurs biens y trouvés. Il sied de mentionner que ce sont les femmes des 

militaires qui œuvrent en majorité dans ces marchés. Ce phénomène encourage le banditisme au 

sein de la ville. 

  1. La prolifération des gangs et des Maibobo (enfants en rupture familiale) : Ces derniers 

opèrent dans des milieux populaires où il y a beaucoup d’affaires. Ce qui étonne est qu’il s’observe 

souvent une affinité entre les gangs et certains agents de l’ordre. 

  1. L’absence de l’éclairage public sur plusieurs avenues: Seules quelques avenues sont 

éclairées. Les endroits non éclairés constituent le foyer des vols sous diverses formes. Notons que 

sous le couvert de l’obscurité, et les rues étant déjà désertes, il est plus facile pour les bandits, les 

voleurs et les agents de police et de l’armée mal intentionnés de ravir argent, téléphones et autres 

biens de valeur auprès de la paisible population. 

  1. La prolifération des maisons de tolérance : Les criminels planifient souvent leurs actions de 

banditisme et concluent des accords des transactions dans ces endroits où l’on enregistre la 

prostitution organisée, les boissons fortement alcoolisées et les stupéfiants. 

  1. La présence des groupes armés aux environs de la ville : La plupart des personnes victimes 

des enlèvements sont orientées vers le Parc National des Virunga où elles subissent des actes de 

violence pour que la rançon soit vite versée. En effet, notons que nombreux groupes armés dont 

les FDLR rodent autour de la ville de Goma. La ville constitue leur lieu de ravitaillement en divers 

produits. 

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  1. L’inaction des réseaux de télécommunication dans la démarche de détection des 

kidnappeurs : Les criminels auteurs d’enlèvements utilisent ces réseaux pour que la rançon leur 

soit déposée, soit par voie électronique soit par dépôt d’argent liquide à un endroit qu’ils indiquent 

par appel téléphonique. Quand la famille victime d’enlèvement entreprend la démarche afin que les 

sociétés de télécommunication notamment Orange, Vodacom et surtout Airtel contribuent à la 

détection des kidnappeurs, ces dernières n’hésitent pas à déclarer qu’elles n’ont aucune 

autorisation pour faciliter cette démarche. Cette attitude crée au sein de l’opinion publique une 

suspicion croyant que ces sociétés seraient en connivence avec les réseaux des acteurs de 

l’insécurité ; 

  1. L’impunité et le trafic d’influence au sein du secteur de la sécurité : Il s’observe des cas 

fréquents des bandits et voleurs à mains armées arrêtés avec des preuves irréfutables, puis libérer 

sans aucune forme de procès ; 

  1. RECOMMANDATIONS 

Au vu de ce qui précède, la Commission Justice, Paix et Sauvegarde de la Création recommande à l’Autorité 

Provinciale de : 

  1. Doter aux forces étatiques chargées d’assurer la sécurité des moyens conséquents permettant leur 

mobilité rapide et veiller sur la gestion efficiente du charroi automobile et autres intrants utilisés 

dans le domaine sécuritaire ; 

  1. Réorganiser les forces de sécurité en affectant un effectif suffisant des éléments de la police et de 

la police militaire à la protection de la population au lieu de les concentrer à la protection de 

quelques personnalités (majors, colonels, généraux,…). Les postes de la PNC et des FARDC 

situés dans les quartiers de Goma devraient être renforcés ; 

  1. Revoir à la hausse la solde payée aux policiers, aux militaires et aux agents de renseignement pour 

qu’ils ne se rabattent pas sur la paisible population. Aussi, procéder à un sérieux contrôle physique 

au sein de la PNC et FARDC pour dénicher les éléments fictifs qui gaspillent gratuitement l’argent 

du contribuable congolais ; 

  1. Mettre en place un plan d’action stratégique urbain de contrôle et de gestion des armes légères et 

petit calibre (ALPC) en circulation incontrôlée entre les mains des civiles (organisation des couvre- 

feux, contrôle sérieux des trafics des marchandises aux postes transfrontaliers et des mouvements 

des populations,…). 

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  1. Déplacer les camps militaires construits au milieu de la ville en dehors de celle-ci et évacuer tous les 

policiers et militaires vivant parmi la population et les mettre sous campement. 

  1. Former adéquatement les agents de la PNC et des FARDC et les soumettre au strict respect de la discipline 

pour pouvoir faire son travail efficacement ; 

  1. Procéder à la suppression des marchés dénommés « Bwaka » pour décourager les bandits et voleurs en 

mains armés vivant de la commercialisation des biens volés ; 

  1. Mettre en place un programme de réinsertion familiale des Maibobo (enfants en rupture familiale) et 

procéder par traquer les récalcitrants ; 

  1. Lutter contre l’insécurité par un investissement important dans les infrastructures urbaines dont l’éclairage 

public ; 

  1. Démanteler toutes les maisons de tolérance existantes et décourager par une mesure légale ou 

réglementaire leur exploitation ; 

  1. Intéresser les groupes armés opérant autour de la ville à s’intégrer dans le processus de démobilisation, 

désarmement et de réinsertion communautaire pour les nationaux et de rapatriement pour les étrangers. 

Traquer ensuite par la force les récalcitrants ; 

  1. Elaborer une Loi ou un Edit dans lequel seront engagées les responsabilités des sociétés de 

télécommunication en cas de criminalité (enlèvements, escroquerie par réseaux téléphoniques,…) 

orchestrée à travers elles ; 

  1. Mettre fin à l’impunité au trafic d’influence sein du secteur de la sécurité ; 
  2. Expérimenter l’intégration de la dimension participative des jeunes civils dans la stratégie de lutte contre 

l’insécurité, par exemple former les jeunes et leur permettre d’accompagner les éléments de la PNC et de la 

PM dans les patrouilles nocturnes peut davantage rassurer la population ; 

  1. Doter aux cadres de base (chefs de quartiers, chefs de cellule, ….) des outils de communication tels que les 

radios motorola,… et les former sur leur utilisation afin qu’ils soient en étroite collaboration avec les forces 

de sécurité. 

Fait à Goma, le 06 mai 2020 

Pour la Commission Justice, Paix et Sauvegarde de la Création 

Me KAMBALE SONDIRYA Christian 

Coordonnateur 

CBCA 12 Juin 2020: 56eme célébration de l’acquisition de sa personnalité Juridique

12 Juin 1964- 12 Juin 2020, 56e célébration depuis que la Communauté Baptiste au Centre de l’Afrique CBCA a obtenu la personnalité Juridique, la permettant d’agir à elle-même. Une date mémorable puisé de l’œuvre missionnaire de la CBCA, elle a concrétisé l’autonomie de la CBCA pour pouvoir évangéliser et poser des actes d’ordre sociale.

Cela était le fruit d’une lutte entre l’église locale et la Mission Baptiste au Kivu commencée par le Rev Hurburt, HOROBE tel que dit localement. « Il y avait un conflit terrible en 1959 où les pasteurs nationaux, les catéchistes, les évangélistes même les membres engagés de l’église sollicitaient de faire partie de la gestion de l’église et de la structure de décision des affaires de la Mission, mais également ils souhaitaient que les écoles de l’église puissent être reconnues par l’état pour être subsidié par l’état congolais , chose à laquelle les missionnaires se sont opposés et cela a généré un conflit avec comme épicentre à Katwa et à Kitsombiro au Nord Kivu. C’est en 1960 pendant l’indépendance que les leaders de l’Eglise avaient fait des démarches pour finalement revenir dans ses droits en obtenant la signature du Président, Joseph KASAVUBU, à l’absence de missionnaires bien sûr qui s’étaient refugié en Ouganda », nous a indiqué le Rév.Dr Kakule Molo dans une interview nous accordée en cette date.

La génération actuelle étant presque ignorante de cet événement si capitale de l’histoire de l’Eglise, le Secrétaire communautaire actuel de la CBCA, Me Christian Sondirya, accordant une interview à notre rédaction, a encouragé la génération actuelle à s’approprier l’œuvre missionnaire : « c’est une date importante à retenir surtout pour la nouvelle génération qui n’a pas connue les pionniers, beaucoup de nos pasteurs et beaucoup de nos laïcs qui ont fait que cette ouverte missionnaire arrive au niveau ou nous en sommes. Beaucoup ont perdu de leur vie. La nouvelle génération doit comprendre que nous venons de loin, nous sommes fondés sur les efforts, les sacrifices, les prières, l’engagement ferme de ceux qui nous ont précédé. Cela doit constituer un élément motivateur pour la nouvelle génération pour qu’elle arrive à faire quelque chose de plus, à ajouter sa pierre à l’œuvre qui a commencé et arriver à transmettre cette œuvre aux générations qui viendront tout en gardant l’authenticité de la foi, la doctrine de l’église et cet ADN de la CBCA qui consiste à l’Evangélisation mais aussi au Développement pour atteindre la mission intégrale ou holistique » va-t-il conclure.

Rappelons que la CBCA est une Eglise Baptiste fondée sur la doctrine Biblique et qui prêche la Bonne Nouvelle du salut en Jésus-Christ à l’homme tout entier (corps, âme, esprit). Elle est une communauté de chrétiens qui accomplissent la recommandation de Jésus Christ de baptiser les nouveaux croyants et les recevoir dans la communion du Seigneur. La CBCA se consacre à gagner les âmes à Christ, les enseigner, les envoyer et les équiper spirituellement et physiquement.

Elle a pour mission de prêcher l’évangile de Jésus Christ pour le salut intégral de tout homme et de tout l’homme, c’est-à-dire sa libération et sa promotion sur le plan spirituel, physique, matériel, social et intellectuel. Cela revient à dire amener les âmes à Christ, les affermir dans la foi, leur enseigner la doctrine de la vie chrétienne, les former et les envoyer dans le monde en vue de servir spirituellement et physiquement en prêchant la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu et de sa justice à tous les êtres humains et en les aidant à préparer le chemin du Seigneur jusqu’à son retour.

Transformer les hommes, les femmes, les jeunes et les enfants pour en faire des agents de changement sur tous les plans dans la société, tel est sa vision. « Transformés pour le changement, par la Parole et l’Action. »

Une vidéo sur ce reportage vous sera disponible, nous vous invitons donc à bien vouloir consulter notre chaine YoutTube pour en écouter plus.

 

@Comm CBCA

 

 

COVID-19: La population de Kanyaruchinya approvisionnée en eau dans la lutte contre le Coronavirus

Distribution d’eau et de masques aux personnes de 3ème âge et celles vivant avec handicap à Kanyaruchinya par la CBCA

Les personnes de 3ème âge et celles vivant avec handicap à Kanyaruchinya, groupement Kibati, territoire de Nyiragongo, ont reçu mercredi 3 Mai 2020, des bidons d’eau, de produits médicaux de purification d’eau, et masques, don de la CBCA dans le cadre de la campagne STOP CORONA : JIKINGE WAKINGE WENGINE pour stopper la progression du covid-19 en ville de Goma et ses périphéries.

 

Un tank d’eau de plus de 3000l, 1000 masques et les produit pharmaceutiques ont constitués le lot de matériel rendu disponible par la CBCA dans cette campagne.

2 bidons d’eau potable, de produit de purification d’eau et 2 masques ont été remis à chaque personne vulnérable dont les critères de vulnérabilité sont entre autres, avoir plus ou moins 60 ans, soit, être une personne vivant avec handicap.

Avant la distribution de ce don aux bénéficiaires, adeptes de toutes confessions religieuses ou non, venus des différents villages en l’occurrence Mutaho, Bujari, Kaguri,Burambo, Bushagara, Janga, Kiguri, Buhimba et Bukanda, ont suivi avec attention soutenue, les instructions sur l’usage de ce don par madame Esther Kyuma, chargée de la distribution dans ce site.

Esther a enchainé en disant que la CBCA intervient dans trois secteurs à savoir éducatif, sanitaire et spirituel. Nous nous retrouvons ici pour la cause de la santé en vue de faire face au coronavirus 2019. C’est pourquoi nous vous demandons de porter correctement le masque et lavez–vous proprement les mains comme mesures barrières.

Cette nouvelle fourniture d’eau, survenue après une semaine de trêve, prendra sept jours de puisage au tank situé à Kaguri dans l’enceinte de l’église de la CBCA, c’est ce qu’a précisé, Mr Paulin Mugisho, Directeur du département des jeunes et enfants de la CBCA, faisant partie de la délégation.

Le groupement de Kibati est presque désertique. Pas de rivières qui coulent, pas non plus de robinets. L’eau est une denrée très rare.

 

Madame Alphonsine Mbaye, mère de six enfants, aussi bénéficiaire de ce don s’est exprimé par ces mots : « Nous passons des longueurs de journées sans manger ni boire de l’eau ni laver les enfants faute d’eau.

 

Un bidon d’eau de 20 litres coute 500 FC. Ce prix vacille selon la disponibilité de cette denrée. Et en cas de pénurie d’eau au tank, nous sommes appelées de descendre puiser à Goma. Dans ce cas, les frais de transport sur moto sont évalués à 2000fc aller-retour ».

Alphonsine a ajouté qu’elle est contente du geste posé par la CBCA à leur endroit. Seulement il a fallu que le projet soit pérennisé pour leur survie, car l’eau c’est la vie dit-on.

Ceci a rencontré le souhait du pasteur responsable de l’église de la CBCA Kanyaruchinya, Samuel Misago, qui voudrait à ce que d’autres bienfaiteurs viennent prendre la relève, pour éviter la coupure du stock.

 

 

 

Comm CBCA

COVID-19: La Police de la ville de Goma recoit des masques et savons par la CBCA

La police nationale et les personnes de 3e âge de Mugunga appuyés pour faire face au Covid-19

Les personnes de 3e âge toutes regroupés au sin de leurs AVEC, celles vivants avec handicap localisées à Mugunga ainsi que la police de la ville de Goma dont ceux de de la Police de police qu’on appelle police morale et donneur, et du groupe mobile d’intervention ont reçu ce 2 juin un kit composé de masques, savon liquide et savon bleu dans le cadre de la Riposte contre la pandémie de Coronavirus. Remis par une délégation du secrétariat Général de la CBCA s’inscrivant dans le programme d’appui des églises au programme provinciale de lutte contre le Coronavirus. Parlant de policiers, cette cible choisie reste en permanent contact avec une population diversifié mais se butte parfois aux difficultés de se procurer ces matériels servants de barrière à la propagation de la maladie. La population de Mungunga est l’une de couches les plus vulnérable de la ville de Goma qui n’accèdent pas facilement aux masques, mais à côté de ceux-ci se retrouvent également ceux de 3e âge qui sont les plus exposé à attraper la maladie. Tous les bénéficiaires ont exprimé leur gratitude à la réception de ce kit de protection.

« Nous sommes heureux de recevoir ce kit, nous n’avions pas la possibilité de s’en procurer, pas même 500fc. Nous remercions la CBCA d’avoir pensé en nous distribuant des savons et cache-nez » sakina, un bénéficiaire de Mungunga

De sa part, le commissaire supérieur principal de la police s’est exprimé à ces mots : « je vous remercie pour votre geste louable, je crois que si les autres suivaient aussi votre élan, vous aurez aidé toute la population de Goma parce que la police est en contact avec à tout moment avec la population et la police doit commencer à se protéger pour arriver à protéger le peuple en montrant l’exemple. Je vous remercie » a dit Henry Kambale Makeusi Com Prov. Adj Appui et Gestion PNC NK. »

Cette campagne Jikinge wakinge wengine se poursuit par la CBCA en ciblant d’autres couches, tout cela pour arrêter la propagation du virus dans la province du Nord Kivu. Se laver régulièrement les mains avec du savon ou de la cendre, porter les masques et respecter toutes les mesures dictées par l’autorités provinciale, c’est le comportement que doit adopter toute la population du Nord Kivu pour éviter la catastrophe.

Rédaction CBCA

Coronavirus: La communauté de SOURDS recoit une assistance de la CBCA

Deux masques et un savon liquide ont été remis à 100 personnes de la communauté de sourds, une couche plus vulnérable dans la communication et parfois oubliée dans plusieurs actions de la société, facteur qui les expose à beaucoup de danger car moins informés.

La CBCA dans le cadre de la diaconie a trouvé utile de venir en aide tant soit peu, pour sensibiliser cette communauté et l’encourager à rester vigilant de ne pas attraper cette maladie qui oblige l’isolement, chose qui peut affecter le sourd à un plus haut niveau de cassure total de communication et trouble psychologique.

Protégez-vous, protégez les autres aussi, lavez-vous les mains régulièrement, Dieu prendra soin de vous. A dit Mme Esther Kyuma pendant son entretien avec la représentativité de sourds à EPHPHATHA.

Le Directeur de ce centre a remercié la CBCA pour cette bonne action de penser aux sourd-muets souvent oubliés par plusieurs. A son tour le Pasteur Papy, sourd-muet de son état, très satisfait par cet acte a remercié l’église pour cet amour prouvé et a demandé à la CBCA de penser à eux dans le cadre d’accompagnement et appui en outils de communication pour faciliter les cultes en ligne pour sourds-muets et de vidéos de sensibilisation pur atteindre le plus grand nombre pendant cette période de Coronavirus.

Coronavirus : les Motards et chauffeurs de taxis bus bénéficient de l’aide de la CBCA

1834 masques et 250 gels désinfectants, c’est le nombre de kits d’hygiène distribués aux associations de motards et de taxis bus de la ville de Goma ce samedi 30 Mai 2020.

Ceci poursuit l’objectif du gouvernement provincial pour renforcer les mesures de prévention de la propagation de la Covid-19, pendant ce moment où le nombre de cas confirmés a remonté depuis ces dernières semaines. Les taximen de motos et chauffeurs de bus sont plus exposés à cette maladie dès lors qu’ils transportent beaucoup de clients pendant des longues journées, ignorant qui est malade ou pas en bord de leurs engins.

6 associations de motards ont reçus 120 Gels désinfectants et 1334 masques, la coordination de taxis bus a reçu un kit de 130 gels et 500 Masques.

C’est avec grande satisfaction que ces bénéficiaires ont manifesté leur gratitude à la CBCA pour cet appui si louable qui vient rassurer du souci de l’Eglise de venir en aide même dans ce secteur de transport.

Il faut noter que cette activité, sous la supervision du Dr Muyonga Directeur du Département de la santé, vingt-cinq jeunes et 3 superviseurs du secrétariat Général de la CBCA, membres du Task Force Covid -19 CBCA ont facilités cette distribution.

Appuyée financièrement par la MEU (Mission Evangélique Unie), la CBCA poursuit les activités de distributions en ville de Goma et ailleurs.

Rappelons qu’en ce jour, la RDC a atteint le pic 3 049 (dont 3 048 cas confirmés et 1 cas probable) le nombre total de cas depuis le depuis le début de l’épidémie déclarée le 10 mars.
Au total, il y a eu  72 décès  (71 cas confirmés et 1 cas probable) et 448 personnes guéries.

7 provinces sont touchées notamment:

• Kinshasa   :  2.761 cas ;
• Kongo Central  :  189 cas ;
•  Nord-Kivu   :  43 cas ;
•  Sud-Kivu   :    28 cas ;
•  Haut-Katanga :  21 cas ;
•  Ituri    :   2 cas ;
•  Kwilu   : 2 cas.

 

Coronavirus : La CBCA assiste les pasteurs retraités et veuves de pasteurs

 67 Pasteurs retraités et veuves de pasteurs ont reçus chacun ce vendredi 29 Mai 2020 une assistance de la part du secrétariat général de la CBCA. Il s’agit de vivres et un kit d’hygiène notamment un sac de 25kg de riz, une barre de savon bleu, 300ml de savon liquide et deux masques. Appuyée par la MEU mission Evangélique unie, la CBCA via son programme Task Force Covid 19 a organisé cette activité qui s’inscrit dans le cadre d’appui aux personnes de 3e âge, une couche vulnérable exposée aux risques de contamination par la COVID-19. Tout s’est passé dans la cours de la CBCA Virunga o chaque bénéficiaire passait en tour de rôle pour percevoir sa part. Dans son allocution devant les médias, le ReV.Dr Jonas Musamba qui a supervisé cette activité a précisé que non seulement les pasteurs retraités de Goma vont bénéficier de cette aide, mais également ceux de la ville de Bukavu, Butembo et Beni. Très satisfaits par ce geste, les bénéficiaires ont exprimé leur gratitude et reconnaissance à l’Eglise d’avoir pensé à eux. Un témoignage ci-dessous :

« Nous sommes heureux pour cette surprise, on ne s’y attendait pas, nous leur demandons de continuer ainsi, c’est Dieu qui fait ça, que Dieu bénisse leur travail, partout où ils touchent qu’ils soient bens par Dieu, que Dieu leurs accordent longue vie » propos d’une bénéficiaire, veuve de Pasteur

A l’occasion, le bureau du Poste Ecclésiastique de Goma ainsi que la radio Télé Source de Vie ont également bénéficié du kit hygiénique composé de masques, gel désinfectants et du savon liquide.

Une série de distribution se poursuivra dans le même sens pour contribuer tant soit peu, à limiter la propagation de cette maladie en Ville de Goma et au Nord Kivu.

Rappelons que cette activité a lieu lorsque la RDC atteint pour le JEUDI 28 Mai 2020, le pic de 2,833 cas confirmés de Covid 19, le Nord Kivu ayant enregistré 43 cas dont la majorité en ville de Goma.

Rédaction Comm CBCA

Coronavirus: La CBCA et le programme d’Enseignement dans les écoles

Depuis l’annonce de la présence du Covid 19 en RDC ; la Communauté Baptiste au Centre de l’Afrique s’est mis au front pour appuyer les stratégies de limiter la propagation de ce virus.

A plus de venir en aide aux populations touchées comme Kinshasa, elle s’investie dans la réflexion sur l’encadrement des élèves écolier(e)s, pour rafraichir les mémoires de ces enfants, les aider à ne pas oublier les acquis de l’école dès lors que l’arrêt des études a été brusque. La coordination des ECP a fait appel à certains de ses chefs d’établissements des écoles de la CBCA pour étudier les faisabilités de suivi des enfants en degré terminal pour les préparer à un éventuel examen de TENAFEP. A l’issue de leur rencontre, la décision d’organiser ou composer des exercices qui seront envoyés aux enfants chaque semaine a été adopté et s’applique déjà depuis presque un mois. A plus de ça, le gouvernement congolais venait de penser à une possibilité d’organiser des enseignements en distance càd radio-télé diffusés en faveurs des enfants de degré terminaux, mais quelques défis semblent ne pas permettre une faisabilité efficace pour tous. Toutefois, le service de communication de la CBCA dans le programme COVID 19 TASK FORCE, a tendu le micro à certains enseignants, élèves et chefs d’établissement pour partager leurs opinions par rapport à la question de la pandémie et l’enseignement. Cliquez sur ce lien pour suivre la Vidéo soit allez sur notre chaine Youtube: CBCA CHURCH NEWS. COVID-19: AWARENESS AND EDUCATION PROGRAMS IN SCHOOLS

Cependant, selon la radio Okapi, le Premier ministre Sylvestre Ilunga a affirmé ce 26/05/2020 au Sénat que Rouvrir les écoles durant cette période où les cas de Covid-19 sont toujours en progression est une imprudence. Le chef de l’exécutif assure tout de même que des réflexions sont en cours pour l’organisation des examens pour les finalistes du primaire et du secondaire.

Dans sa réplique aux multiples questions des Sénateurs sur la gestion de la pandémie à Covid-19, Sylvestre Ilunga Ilunkamba a estimé qu’en matière de santé publique la prévention est le moyen approprié pour protéger la population.

Il a rappelé que le Président de la République avait pris en mars dernier la décision de fermer les écoles, y compris dans les 19 provinces non touchées par le Coronavirus. Et que la décision de rouvrir ces écoles devra s’accompagner des garanties sur la maîtrise de cette maladie.

Le Gouvernement poursuit la réflexion du dossier avec le Secrétariat technique de la riposte et les partenaires éducatifs, parmi lesquels les associations des parents. Dans le même registre, une autre réflexion est en cours sur la possibilité d’autoriser la tenue des examens juste pour les classes terminales de 6ème secondaire et primaire, sur fond de strict respect de la distanciation physique et des mesures de prévention. Mais tout cela est fonction de l’évolution de la pandémie, a insisté le Premier ministre.

Redaction

 

Coronavirus RDC: 2545 cas confirmés, 365 personnes guéries

Les données du secrétariat technique du Comité multisectoriel de riposte à la pandémie de Covid-19 du mardi 26 mai renseignent que depuis le début de l’épidémie, le cumul des cas est de 2.546, dont 2.545 cas confirmés et 1 cas probable.

Le mardi, 143 nouveaux cas ont été confirmés, dont à 95 Kinshasa, 20 au Nord-Kivu, 12 au Sud-Kivu, 11 au Kongo-Central, 4 dans le Haut-Katanga et 1 au Kwilu.

Au total, il y a eu 68 décès (67 cas confirmés et 1 cas probable) et 365 personnes guéries. Vingt-cinq nouvelles personnes sont sorties guéries à Kinshasa.

Il faut aussi noter que 567 cas suspects sont en cours d’investigation et que 410 échantillons ont été testés le même jour.

Selon le bulletin du Secrétariat technique, 1679 patients sont en bonne évolution.

Les 7 provinces touchées :  

•    Kinshasa     :     2.293 cas ;
•    Kongo Central    :     176 cas ;
•    Nord-Kivu    :    35 cas ;
•    Haut-Katanga     :     21 cas ;
•    Sud-Kivu     :     16 cas ;
•    Ituri         :     2 cas ;
•    Kwilu         :     2 cas.

Les 10 zones de santé les plus touchées  de Kinshasa jusqu’au 25 mai 2020

  • Kokolo      :                    270
  • Limete         :                   255
  • Binza Ozone   :             198
  • Gombe         :                  188
  • Lemba           :                  161
  • Binza Meteo :               109
  • Kintambo      :                 62
  • Lingwala    :                   54
  • Kasavubu        :              47
  • Kalamu 1/Matete   :     45.

Coronavirus : La CBCA au secours de 110 familles à Kinshasa  

Pendant trois jours, la Communauté Baptiste au Centre de l‘Afrique (CBCA), à travers son Département de Diaconie et Développement a procédé à une activité d’assistance sociale en faveur de ses fidèles les plus touchés par les conséquences du confinement et arrêt des activités socio-économique liés à la pandémie du COVID-19. Appuyée financièrement par la Mission Evangélique Unie (MEU), cette activité est allée du 29 Avril au 1er Mai 2020 en ville et province de KINSHASA.

Le Rév. DAMIEN WABOMUNDU responsable de la CBCA LIMETE, au nom du Président et Représentant légal de la CBCA, le Rév. Dr Samuel NGAYIHEMBAKO ; ensemble avec son collège pastorale, diacres, ont  procédé à la distribution d’une somme d’argent d’une valeur de 50$ (cinquante dollars américains) à 11O familles de membres des chapelles de la CBCA les plus touchés par la pandémie en COVID-19 et dont les petites activités qui facilitaient leurs survie sont frappées  par les mesures accompagnatrices de l’Etat d’urgence sanitaire en RDC, annoncés par le chef de l’Etat Antoine Felix Tshisekedi Tschilombo depuis Mars dernier.

La distribution de l’argent et non des vivres répose sur le fait que les besoins ne sont pas uniformes, surtout dans des grandes villes comme Kinshasa. Recevant 50$, la famille est libre de se procurer ce qu’elle manque en priorité pendant ce moment difficile ?

Les familles cibles étaient pour la plupart celles dont la majorité de la population ne vie que des petits commerces quotidiens. Cette distribution concernait : les chapelles de la CBCA Kinsuka, l’UPN et BIBWA ainsi que la Paroisse CBCA Limete, l’un de communes les plus touchés par le Coronavirus.

« L’Eternel est notre berger nous ne manquerons de rien même dans les moments difficiles, il ne nous abandonnera jamais. Dieu est à vos côtés et pourvoira toujours aux besoins pendant cette période car il connait et il est au contrôle », a dit le Rév Damien Wabomundu, pour encourager les fidèles avec le PS 23. Pour sa part, le Révérend Esaïe KEHYA, Pasteur associé de la CBCA LIMETE a ajouté en disant : ’’ il est bon de revoir ses fidèles sourire pendant des moments difficiles comme celui-ci, c’est ça l’œuvre de Dieu’’.

Joyeux et encouragés, les fidèles bénéficiaires ont exprimé leur gratitude et la grande satisfaction pour cette acte combien louable auquel ils ne s’attendaient pas. Ils ont également exprimé leur fierté d’appartenir à la CBCA ainsi qu’à la grande famille VEM. Ils étaient jeunes, pères et mères des familles à saluer l’œuvre de l’Eglise à leur faveur pendant que tout semblait ne plus marche suite à la pandémie et le confinement.

Soulignons que tout s’est passé dans le strict respect des gestes barrières pour limiter et éviter la propagation et la limitation de la chaine de contamination du virus. Gloire au Seigneur.

« RESTEZ CHEZ VOUS, PORTEZ VOS MASQUES QUAND VOUS SORTEZ, LAVEZ VOUS LES MAINS REGULIEREMENT AVEC DU SAVON, EVITEZ LES ATROUPPEMENTS. »

Rédaction CBCA