Le Gouverneur du Nord Kivu célèbre la journée de l’indépendance à la CBCA Goma-ville

Un culte dominical sans pareil, coloré par divers événements et honoré par la participation de tous les mandataires de la CBCA, des directeurs des départements et des chefs des services du secrétariat général de la CBCA, tous réunis au Temple de la CBCA Goma-ville ce dimanche 30 Juin 2019.

Présidé par le Révérend Pasteur Surveillant du Poste Goma Rév Ndemesi MUSEKWA, ce culte commémoratif de l’indépendance nationale de la RD Congo a été célébré pour rendre grâce et dire la reconnaissance à Dieu pour l’élévation de l’un des fidèles de la Communauté Baptiste au Centre de l’Afrique au rang de Gouverneur de province.

Avec une grande délégation à sa suite, le nouveau Gouverneur de la Province du Nord-Kivu Nzanzu Kasivita Carly, accompagné de son épouse et ses enfants, a humblement fait son entrée au culte.

Au cours de ce culte, quatorze enfants ont été dédiés au Seigneur sous l’office du Révérend Nyondo, Pasteur paroissial de la CBCA Goma-ville. Après un moment d’actions de grâce conduit par la chorale des enfants (Couronne de vie), le Président et Représentant Légal de la CBCA, Révérend Docteur Samuel Ngayihembako est monté du haut de la chaire pour la méditation du jour qu’il a tiré de l’épitre de Paul aux Philippiens 4:4, axé sur le thème « la vie en Christ, une vie de joie et de paix ». Dans son message, le prédicateur a essentiellement parlé de la joie et de la paix qu’il a suffisamment explicité en ces termes :

Paul revient plusieurs fois sur les thèmes de la joie, qu’il recommande dans ses épitres… souvent quand il était d’ailleurs en captivité ou en prison. En dépit des risques d’annoncer l’évangile, Paul demande avec insistance d’être joyeux, heureux (Philippiens 3,1). Il est certes conscient de cette répétition un peu partout dans sa lettre, « réjouissez-vous » et il sait bien pourquoi.

Mais de quelle joie s’agit-il ? Paul parle ici de la joie qui n’est pas une sorte d’insouciance, un optimisme non plus, puisque cela ne peut mener qu’à des illusions vides. Les Philippiens, comparativement aux congolais aujourd’hui, vivaient dans une pauvreté notoire sous la domination romaine avec des impôts exorbitants qui leur étaient prélevés. C’est dans ce contexte là que Paul leur dit et nous dit aujourd’hui « réjouissez-vous ». Cette joie se trouve dans le fait de croire au Seigneur Jésus-Christ mort et ressuscité, il est ici question de foi en Jésus Christ. croire c’est se réjouir en lui.

Cette joie nous la trouvons après la mort aux péchés, sous-entendu toute sorte de jouissances du monde, et la résurrection en Christ dans la nouveauté de vie. Nous croyons et nous nous en réjouissons.

Pour clôturer son message, le prédicateur a fait comprendre à son auditoire que croire en Christ nous procure la joie et la paix, Dieu étant au milieu de nous. La véritable joie est faite de confiance en Dieu, de foi en Christ dans la prière. Cette joie nous l’avons non pas à la manière dont les gens du monde se réjouissent mais avec la foi et la confiance en Dieu, a-t-il conclu.

Pour marquer ce culte spécial, le Président et RL de la CBCA a conduit une étape cruciale de prière d’action de grâce et d’intercession en faveur du nouveau Gouverneur. Ce dernier avant la dite prière, dans son mot de circonstance, s’est humblement prononcé en ces termes : « Tout est grâce ». Faisant preuve de beaucoup d’humilité, le Gouverneur du Nord-Kivu a remercié le Dieu Tout Puissant qui a rendu possible ce grand parcours qui n’est jusque-là pas une victoire mais une nouvelle lutte et responsabilité qui nécessite appui et soutien de tous pour mener à bon port ce mandat. Le Gouverneur de la Province n’a pas manqué de remercier tous les fidèles pour multiples efforts fournis jusqu’à son élection. Soulignons dans son speech, des moments forts où il s’est remarqué par des phrases comme « L’impossible n’est pas Dieu », « Il faut toujours croire et être convaincu de ce qu’on peut faire » ; « Etre Gouverneur c’est être serviteur ». Il a donc fini son mot en soulignant que gouverner une Province comme le Nord Kivu n’est pas chose facile. Ainsi, a-t-il sollicité le soutien en prières et l’accompagnement de toute l’assemblée tout en précisant que, bien que son nouvel agenda va imposer certaines exigences, il reste membre de la Paroisse CBCA Goma-ville : « Je reste votre frère, je reste membre de l’Eglise », a-t-il conclu.

Son excellence Mr le gouverneur, ensemble avec son épouse à ses côtés, se sont humblement mis à genoux pour recevoir les bénédictions de Dieu, entourés de plusieurs hommes de Dieu, Révérends Pasteurs preparés pour ce fait. Basés sur les textes de Romains 13:1 et Colossiens 3:12-17, le message du Rev.Dr Samuel Ngayihembako Président et RL CBCA au nouveau Gouverneur a fait savoir qu’il n’y a point d’autorité qui ne vienne de Dieu. Autrement dit, Il n’y a d’autorité que sous Dieu, sous l’obéissance à Lui.

Avant de clôturer cette étape, le RL et Président de la CBCA a repris les mots du Gouverneur de la Province « Je reste votre frère, je reste de cette église » tout en exhortant les fidèles à ne pas submerger par beaucoup de sollicitations leur frère en Christ, le nouveau Gouverneur, mais plutôt de lui permettre de se sentir toujours à l’aise comme avant, tout le temps que son agenda lui permettra de venir louer Dieu en communion avec sa Paroisse. Ensuite, de façon symbolique, d’entre les mains du Rév. Dr Samuel Ngayihembako, le Gouverneur NZANZU KASIVITA Carly a reçu une Bible, cadeau de la part de toute l’Eglise pour sa démarche dans ses nouvelles fonctions.

Ce culte d’action de grâce a été clôturé avec la prière de bénédiction du Rév Dr Molo, actuellement Recteur de l’Université Libre des Pays des Grands Lacs/Goma.

La rédaction

Le ministère pastoral de la femme, une réalité encore défiante !

Les femmes et les hommes appréhendent tous différemment la question de l’intégration de la femme non seulement dans la société (la famille, l’église…), mais également dans les différents domaines de la vie (la vie professionnelle,…). La plupart des femmes est très révoltée quant à cette question, puisqu’elle suppose que les us et mœurs de la coutume, la mentalité… ont depuis trop longtemps bloquées l’ascension de la femme à sa juste place afin de jouir également avec les hommes de ses droits. Quoiqu’il en soit, il est remarquable que, en dépit de certaines résistances malheureusement liées à la coutume, en fait aux us et coutumes, à la mentalité et surtout au conservationnisme,… d’aucuns soutiennent l’idée de voir la femme elle aussi exercer son ministère au sein de l’église au modèle purement féminin.

Il est clair que la femme peut exercer librement et facilement son ministère au sein de l’église, son seul blocage est plutôt lié à elle-même : ses doutes, sa mentalité, sa façon de voir les choses et aussi ses peurs. L’ordination de la femme au ministère pastoral, ne devrait dépendre que de la vocation, la volonté de servir, son dévouement et non pas à son caractère sexuel.  Hommes et femmes, sont tous formés dans les mêmes conditions, avec les mêmes enseignants, l’envoi de tels ou telles autres dans la pastorale devrait tenir compte de cet aspect et bien plus des capacités de chacun et chacune à pouvoir exercer son ministère pastoral car ayant tous les mêmes chances de servir au sein du corps du Christ, id est d’accomplir ses tâches en tant que membres à part entière du corps du Christ peu importe le genre.

L’ordination de la femme dépend de tout point de vue d’une religion à une autre, d’une église à une autre, d’une communauté à une autre ; ce qui implique de ce fait les motivations, les raisons, le fondement biblique, le dogme, les conventions… de chacune d’entre elles. Nonobstant cela, il serait souhaitable pour ces différentes religions de se  conformer aux saintes écritures, si elles sont d’audience chrétienne, sans se laisser influencer par la culture, la mentalité, les us et coutumes,… pour intégrer la femme dans le ministère religieux. Refuser à la femme d’exercer son ministère au sein de l’église tout comme l’homme, est une mesure discriminatoire et l’église ne devrait pas encourager ce genre d’antivaleurs, la discrimination.

Le Révérend Joshua Fizi du District de Bukoba/Tanzanie dans sa visite à la Faculté de Théologie Protestante de l’Université Libre des Pays des Grands Lacs/Goma n’a pas passé sous silence cette question qui actuellement, laisse couler beaucoup d’encre et de salives. Il était accompagné des Révérends Pasteurs Surveillant et Evangéliste du Poste Goma au cours de cette visite effectuée à l’ULPGL/Goma dans les après-midi du vendredi 14 Juin 2019.

Devant les étudiants de la première et deuxième licence, le Rév Joshua n’a pas manqué d’exprimer sa satisfaction à cause de son voyage effectué en RD.Congo, principalement à Goma où il souhaitait depuis très longtemps fouler ses pieds. Notons que cette visite rentre dans le cadre du partenariat d’échange d’expériences entre le Poste Goma et le District de Bukoba/Tanzanie.

Son échange avec les étudiants finalistes de la théologie a essentiellement tourné sur la question de l’ordination de la femme pour le ministère pastoral. Pour en parler, il a commencé d’abord par féliciter toutes les étudiantes inscrites à la faculté de théologie pour le noble choix qu’elles ont faite, tout en les encourageant à demeurer patientes quant à ce qui concerne leur ordination dans la pastorale. En parlant de l’expérience de son pays d’origine, le Rév Joshua a fait savoir à ses interlocuteurs qu’il n’avait pas été aussi simple pour la femme tanzanienne d’intégrer le ministère pastorale puisqu’à l’époque elle était complétement absente de la vie active. Cependant, son endurance et sa détermination lui ont valu aujourd’hui sa place  dans plusieurs autres domaines (religieux, politiques, éducationnels, militaires…). Ainsi, le Rév Joshua a invité toutes les théologiennes à continuer l’œuvre de Dieu dans bien d’autres ministères en attendant le jour où elles pourront enfin exercer leur pastoral au même titre que les hommes ;

Si les hommes et les femmes sont tous formés dans les mêmes conditions à la faculté de Théologie, d’aucuns continuent à se demander ce qui pourrait bien empêcher les femmes à bien exercer le même ministère que font les hommes ! Et même si bien plus qui s’y opposent tergiversent encore, la problématique demeure, faut-il intégrer la femme dans le ministère pastoral ou pas ? Comme l’aurait dit le Rév Joshua dans son speech, l’ordination de la femme dans le ministère pastoral est comme un grand tourbillon que l’on ne saurait pas arrêter avec des mains. Il est seulement question de temps avant que tout le monde soit emporté. On aura probablement tous compris que ni le choix ni la vocation de Dieu ne dépendent pas du genre !

 

 

La CBCA Lubumbashi à sa septième édition de baptême

« Allez, faites les nations mes disciples, … », recommandation du Christ lui-même, de laquelle la jeune Eglise, CBCA Lubumbashi, a fait son cheval de batail.  Depuis sa création, ce nouveau champ de la 3ème CBCA est à sa septième édition de baptême. Cette dernière, allant du 28 Mai au 2 juin, a été célébrée sous le thème « Faisons des nations les disciples de Christ » tiré des livres de Mathieu 28,16-20 ; Exode 4, 14-17 ; Actes 14,20-28. L’hôte de ce grand rendez-vous, le Dr Missionnaire Pierrot KAYEMBE a axé son message sur l’importance d’une âme qui accepte Christ. Il a renchéri son message en disant que nous déclenchons la joie au Ciel quand une âme accepte Christ. Il a ajouté que si nous nous occupons de l’œuvre de Dieu, en retour Il prend soin de nous, aurait-il dit dans la conclusion de son message. Sept personnes ont reçues le baptême à l’issue de cette semaine baptismale agrémentée par les chorales de la CBCA L’shi et Injili de la 8ème CEPAC.

Par Kambale Vuyingo Néhémie

 

Le Révérend Joshua Fizi de la Tanzanie visite la faculté de Théologie de l’ULPGL/Goma

Il était accompagné des Révérends Pasteurs Surveillant et Evangéliste du Poste Goma au cours de cette visite effectuée à la faculté de théologie protestante de l’université libre des pays des grands lacs dans les après-midi du vendredi 14 Juin 2019. Devant les étudiants de la première et deuxième licence, le Rév Joshua n’a pas manqué d’exprimer sa satisfaction à cause de son voyage effectué en RD.Congo, principalement à Goma où il souhaitait depuis très longtemps fouler ses pieds. Notons que cette visite rentre dans le cadre du partenariat d’échange d’expériences entre le Poste Goma et le District de Bukoba/Tanzanie.

Son échange avec les étudiants finalistes de la théologie a essentiellement tourné sur la question de l’ordination de la femme pour le ministère pastoral. Pour en parler, il a commencé d’abord par féliciter toutes les étudiantes inscrites à la faculté de théologie pour le noble choix qu’elles ont faite, tout en les encourageant à demeurer patientes quant à ce qui concerne leur ordination dans la pastorale. En parlant de l’expérience de son pays d’origine, le Rév Joshua a fait savoir à ses interlocuteurs qu’il n’avait pas été aussi simple pour la femme tanzanienne d’intégrer le ministère pastorale puisqu’à l’époque elle était complétement absente de la vie active. Cependant, son endurance et sa détermination lui ont valu aujourd’hui sa place  dans plusieurs autres domaines (religieux, politiques, éducationnels, militaires…). Ainsi, le Rév Joshua a invité toutes les théologiennes à continuer l’œuvre de Dieu dans bien d’autres ministères en attendant le jour où elles pourront enfin porter leur pastoral également aux hommes ;

Si les hommes et les femmes sont tous formés dans les mêmes conditions à la faculté de Théologie, d’aucuns continuent à se demander ce qui pourrait bien empêcher les femmes à bien exercer le même ministère que font les hommes ! Et même si bien plus qui s’y opposent tergiversent encore, la problématique demeure, faut-il intégrer la femme dans le ministère pastoral ou pas ? Comme l’aurait dit le Rév Joshua dans son speech, l’ordination de la femme dans le ministère pastoral est comme un grand tourbillon que l’on ne saurait pas arrêter avec des mains. Il est seulement question de temps avant que tout le monde soit emporté. On aura probablement tous compris que ni le choix ni la vocation de Dieu ne dépendent pas du genre !

Par Daniel Muyisa Beltchatsar

 

 

Journée Scientique à l’ULPGL: L’Evangile de la prospérité, regards croisés

Chaque année, les différentes facultés de l’Université Libre des Pays des Grands Lacs/Goma organisent chacune une journée scientifique où non seulement l’on expose les produits de la crème scientifique, entre autres ouvrages, bulletins, revues… dernièrement parus, mais également l’on développe différentes pensées sur un thème déterminé selon le contexte et le domaine d’intervention de telle ou telle autre faculté.

Dans ce sens, la faculté de théologie protestante ne s’est pas dérobée à la règle. Comme de coutume, elle a tenu sa journée scientifique en date du 17 Juin 2019 en présence de son corps professoral, professeurs émérites, ordinaires, chefs de travaux, assistants, tous présents, tous les étudiants de la faculté de théologie avec quelques-uns venus d’ailleurs et spécialement avec les pasteurs de la ville de Goma venus du Conseil Urbain des Pasteurs de Goma (CUPAGO). Cette fois encore, la faculté de théologie s’est proposée un thème d’actualité non seulement en ville de Goma, mais on dirait bien partout dans le pays, voire même toute la grande région des grands lacs : « Evangile de la prospérité : Regards croisés ». De 8h°° à 15h°°, les participants ont été très édifiés par quatre brillants exposés auxquels ils ne manquaient pas de réagir avec beaucoup d’engouement.

Le premier exposé présenté par le Professeur Ordinaire Vincent Muderhwa a porté sur un sous-thème intitulé « Dieu et Mammon – deux cultes inconciliables : quel fondement biblique de l’évangile de la prospérité ? ». Dans son exposé, l’orateur a d’abord démontré des contours de cet évangile de la prospérité en soulignant qu’en dépit du fait que les enseignements de la théologie de la prospérité ne soient pas systématisés, le noyau qu’on peut y déceler, c’est qu’avec le salut, la prospérité forme comme une corde à trois brins, 1) le pardon des péchés, 2) la santé et 3) la richesse. C’est-à-dire qu’on ne peut prétendre accéder au salut que si les trois composantes sont réunies. Par ailleurs, l’évangile de la prospérité envisage le salut dans la perspective matérialiste et d’après une loi spirituelle selon laquelle si on donne 1$ pour l’évangile on reçoit 100$. Ce qui est requis, c’est tout simplement mettre en œuvre sa foi et déclarer avec autorité que l’on possède déjà les ressources financières garanties par Dieu. Les populations en proie à des souffrances indicibles adhèrent trop facilement aux faux espoirs que procure cet évangile de la prospérité. Cet évangile porte en soi un pouvoir de séduction et d’envoûteme.

Déclarée ouverte par le Recteur de l’ULPGL/Goma, à la fin de la journée, il est lui-même revenu pour sa clôture à la satisfaction de tous les participants.

Necrologie:Une nouvelle figure de proue dans la CBCA et dans le domaine de la santé s’est éteinte le matin du mercredi 29 mai 2019

Il s’agit de madame KYAKIMWA TAMWASI ABIA, psychologue clinicienne et infirmière psychiatre.

Feue KYAKIMWA TAMWASI ABIA, était responsable du Centre de Protection des Indigents et Malades Mentaux, CEPIMA après avoir presté au centre de santé MUYISA aux côtés du feu MANENO MUNGA Salvain à Butembo. Sa mort est survenue à l’hôpital général de référence de Kyondo suite à une maladie.

La servante de Dieu Feue Abia Tamwasi est une grande légende non seulement pour la CBCA et la ville de Butembo mais également du Nord Kivu et pourquoi pas de régions de grand Lacs. Elle était membre effectif du Poste Ecclésiastique de Katwa, elle est parmi les rares femmes actives qui prennent part aux assises des Assemblées Générales de la CBCA.

Avec sa grande vision de servir le peuple qui, à cause de plusieurs défis du pays, il a déjà un taux très élevé de personnes traumatisées, elle venait d’élargir son champ d’action nous citons la mise en place du CEPIMA Beni et Oicha en territoire de Beni, un milieu où se vit au même moment des tueries répétitives et touché par la Maladie à Virus Ebola.

Son dévouement, son courage et sa motivation d’être au service de personnes traumatisées et malades mentaux, resteront gravés dans les mémoires de la communauté Nord Kivutienne, plus particulièrement de la CBCA.

Elle s’éteint alors que cette ville n’avait pas encore digéré la mort de Mr MANENO MUNGA Salvain son coach, mort le 23 mai 2018 à l’hôpital général de référence de Kyondo aussi.