Le trauma intégration comme approche communautaire

La CBCA  à travers son Département de diaconie et développement (DDD)  organise du 29 au 31 Octobre 2018 en ville de Goma,  un atelier régional d’échange  et de réflexion sur  la lutte contre  le traumatisme et la dépression en faveur des personnes impliquées dans l’accompagnement et la prise en charge des personnes traumatisées psychologiquement tels que, les aspects santé mentale, les femmes violées, les enfants de l’école, les victimes de guerres admis ou suivi par les structures sanitaires etc. Les participants à cet atelier proviennent des  écoles, des projets/programmes, des paroisses, des structures sanitaires du Burundi, du Rwanda, de la RDC (Butembo, Bukavu, Goma ) ainsi que de l’ Allemagne. L’idée qui sous entend l’organisation de cette activité est de permettre aux différentes  parties prenantes d’échanger sur leur approche de prévention et de prise en charge  des traumatismes  dans leur communauté de base selon leur contexte.  L’objectif est de contribuer à la  prévention et à la réduction  de cas de  traumatisme par l’approche Communautaire en période post-conflit dans la région de grands lacs ; partager les expériences de lutte contre le traumatisme, le changement réalisé et les défis rencontrés ; présenter l’expérience d’accompagnement des projets de crise post traumatique et de formation de base en matière de trauma intégration, comprendre les rôles des  ONG et  des églises, quel méthodes et stratégies ? Développer le concept ressource oriented Trauma Therapy. Ce renforcement des capacités constituera  un réseau d’acteurs dans la lutte contre les traumatismes psychologiques et d’amélioration de la santé mentale dans la Région des Grands Lacs.  Appuyée techniquement et financièrement par Pain pour le monde, la formation est facilitée principalement par Mme Barbara, une spécialiste en psychothérapie en l’Allemagne et du Couple Dr Wolfgan Woeller, Consultants de Pain pour le Monde.

La région des grands Lacs est l’un des parties de l’Afrique de l’Est les plus touchées par les atrocités qui Génèrent des graves traumatismes dans la communauté dues aux guerres, viol, crimes etc. De loin ou de prêt, tout le monde qui habite cette région est traumatisé est un besoin énorme de prise en charge se manifeste à plusieurs niveau. Se référant à Jésus qui a accompli plusieurs miracles dans l’exercice de son ministère, le Rév. Dr Samuel Ngayiemabako, représentant Légal de la CBCA dans son message tiré du livre de Marc 4 :5-7, a focalisé son message sur le fait que, les églises à travers ses fidèles et ses différents acteurs placés dans divers programmes sont appelés à opérer des miracles non seulement comme on l’entend dire ou faire, mais plutôt en accompagnant le message qu’on donne à ce peuple souffrant, des actions ou gestes concrets soulageant ainsi la communauté dans cette région affectée. Parlant de la femme, Rév. Dr Samuel a démontré combien le poids de la misère, de l’insécurité, des viols, des atrocités dans le ménage et partout ailleurs, dans la campagne comme dans la ville pèsent sur cette femme porteuse de vie, dans la société et qu’elle mérite une attention particulière dans la prise en charge des personnes les plus traumatisées.

Le besoin est immense dans notre société, il est souhaité à l’église d’être modelée sur des principes basés sur le modèle du Christ  a-t-il conclu, avant de déclarer officiellement, l’ouverture de cet atelier de formation étalé sur trois jours, réunissant plus de 40 personnes au Centre d’accueil Protestant Tuneko en Ville de Goma.

Par Hulda Vagheni

Urgences et premiers secours : des gestes qui sauvent

Agents du Secrétariat Général en tenue de sport pour des exercices du secourisme

Chaque année, 10 000 vies pourraient être épargnées si 1 personne sur 5 est connaissait premier les gestes d’urgence à poser. Mais malheureusement un grand pourcentage de la population est sous informée. Quels sont ces gestes qui sauvent ? Comment réagir face à un accident à la maison, au travail ou sur la route ?  A connaitre d’urgence.

Facilitateurs en pleine explication d’un cas accident AVC ou routier

C’est dans cette optique que les agents du secrétariat général de la CBCA ont été renforcés sur les gestes de premiers soins d’urgences au bureau du SG en date du 23 Oct 2018. Vu le contexte dans lequel la communauté vit aujourd’hui, il est important de mettre un accent particulier sur le comportement à adopter lorsqu’il s’agit d’un accident, catastrophe, incendie, etc. Dans ce cadre, la CBCA a fait appel à 3 acteurs humanitaires de la croix rouge pour former les agents sur les gestes à poser devant un danger soit dans les mesures de prévention pour sauver des vies. Il s’agit de donner correctement l’alerte, aider une personne inconsciente ou sur le point de s’étouffer, protéger les victimes d’un accident de la route en attendant les secours…

Certains gestes simples peuvent sauver des vies s’ils sont pratiqués rapidement et correctement, bien que rien ne remplace la pratique. SÉCURISER, SURVEILLER, ALERTER ET AGIR, principe à noter.

Les facilitateurs ont focalisé parmi plusieurs, sur les gestes à poser d’urgence quand il s’agit :

  • D’un accident routier
  • D’une fracture au niveau de la colonne vertébrale, la tête, etc
  • Accident d’une femme enceinte
  • D’une AVC
  • Crise épileptique
  • Incendie
  • Brulure
  • Etranglement au niveau de la gorge
  • Piqure par un animal venimeux
  • Saignement ou blessure
  • Hémorragie etc

Prenons un exemple des gestes à poser lorsqu’il y a saignement :

Lorsque le sang coule de façon continue de la plaie, une pression doit être exercée directement sur celle-ci afin d’arrêter le saignement :

  • Eviter, si possible, tout contact avec le sang de la victime : demandez-lui de comprimer elle-même sa blessure.

    Agents dans la grande salle en pleine séance

  • Sinon, exercez une pression directement sur la plaie avec vos mains protégées (gants jetables, sac plastique ou linge).
  • Allongez la victime en position horizontale.
  • Demandez à une personne présente d’alerter les secours ou faites-le vous-même si vous êtes seul.
  • Si la plaie continue de saigner, comprimez-la encore plus fermement.
  • Poursuivez la compression sur la plaie jusqu’à l’arrivée des secours.
  • Si vous devez vous libérer (par exemple pour aller donner l’alerte), appliquez un tampon relais pour remplacer votre compression manuelle.
  • Laver les mains après avoir effectué ces premiers secours.

La formation était tellement pratique de telle manière que les agents ont eu à s’exercer les uns après les autres. La matière était d’actualité, riche et intéressante. Une proposition d’organiser une autre session a été émise par tous les participants motivés d’acquerir plus d’information car dans plusieurs cas, on a difficile à intervenir car on ne sait pas ce qu’il faut faire à premier. Débutée à 9h00, la formation a pris fin à 13h00, sous la houlette conjointe du Secrétaire Communautaire Me Christian Sondirya et le Dr Muyonga, Directeur du Département de la Santé CBCA.

Par Hulda Vagheni

Renforcement des capacités de sensibilisateurs communautaires sur le viol, une préoccupation pour le département Femme et famille de la CBCA

« Lutte contre les violences sexuelles basées sur les genres » tel est le thème qui a été développé dans la formation des relais communautaires au CRK en ville de Goma le 24 octobre 2018 en faveur 15 personnes des relais communautaire en provenance de Kitchanga, Kibati, Luonga, Kinge et Goma. Organisée par le département femme et famille cette activité  vise à renforcer les capacités des relais dans la communication de lutte les violences, d’échanger les expériences entre les relais communautaires et enfin sensibiliser sur la  lutte contre la maladie à virus Ebola.

Parlant de la maladie en Virus EBola, Mr Bwira Muhombo, premier intervenant à l’atelier, après avoir donné les informations générales sur ce qu’est la Maladie en Virus Ebola MVE, a focalisé son message sur les techniques de prévention qui ne sont autres que l’appropriation d’un comportement sain en termes d’hygiène.   Il a marteler sur le lavage régulier des mains avant de manger, de préparer  les aliments, de faire téter l’enfant, après avoir quitté aux toilettes, après la lessive des linges sales etc. parlant du lavage de mains, le facilitateur a appris aux participants les bonnes techniques de lavage de mains tout en suivant les étapes reconnues comme garantissant l’élimination des microbes sur les mains, entre les doigts, sur la pomme de main, sur le dos de mains et.  A la fin de la prestation, les participants intéressés par la présentation se sont passés engagés à mettre en pratique les acquis de cet exposé pour prévenir cette maladie, bien comme d’autres maladies de mains sales.

En ce qui concerne le deuxième exposé, l’intervenant a  présenté quelques types des violences basées sur le genre dont : les abus sexuels, agression sexuelle, mariage précoce, violence physique, violence psychologique, le déni des ressources etc. Deux  points ont été épinglés pour faire face à ces problèmes :

  • Organiser une campagne d’information,
  • Eduquer la population sur les violences sexuelles basées sur les genres.

Scindés en deux groupes, les participants ont partagé leurs expériences et discuter les questions entre autre les barrières auxquels les relais doivent faire face avant toutes séances de sensibilisation, le moment précis pendant lequel les relais doivent organiser les campagnes de sensibilisation sur les Violence Sexuelles Basées Sur le Genre, donner les principes directifs à suivre par le relais communautaire dans le processus de sensibilisation.

Remerciant le Département Femme et famille pour cette rencontre à leur bénéfice, les participants ont suggérés une multiplicité de réunions de ce genre tout en recommandant au département de disponibiliser les outils leurs permettant de bien exercer leur métier.   Débuté à 8h, l’activité a pris fin à 16h.

la rédaction

Briefing sur la défense des droits humains

C’est dans le cadre de faire le suivi auprès des organisations partenaires du service civil qu’une dizaine des agents du secrétariat Général de la CBCA, ont été briefés sur la sécurité et la protection des défenseurs des droits humains ce Lundi 22 Oct 2018.

Facilité par Mr Edward Ebiringanine de la protection de défenseurs et appuyé par l’ONG belge protection international dont le bureau national est établi à Goma, Cette séance de suivi a consisté à faire le briefing  aux staffs du DDD et JPSC et ensuite travailler avec Me Jacques, chargé de la JPIC,  sur la fiche d’activités qui ont été planifiées après l’atelier tenu à Bukavu dans le même angle. Les bénéficiaires à ce briefing ont reçus plusieurs informations en matière de la manière d’intégrer la dimension de sécurité dans tous les aspects de la vie (sécurité physique, organisationnelle, professionnel…)

Vu que dans le Nord Kivu nous vivons dans une situation tendue, les informations sur la sécurité et le droit humanitaire sont très capitales à tout le monde.

Le facilitateur a apporté une nuance entre les concepts clés souvent mal utilisés par plusieurs dont : la sécurité, la Protection et la défense des droits humains. Globalement, il a été dit ce qui suit : « On protège l’autre, on se sécurise ».

Quant à la défense des droits humains, il a énuméré 3 catégories ou génération des droits humains. Il s’agit des droits civils et politiques, droits économiques et sociaux culturels et les droits collectifs, environnement sain et solidarité.

Il faudra comprendre ici que le travail de droit de l’homme est un sacrifice et scindé en  3 catégories, la défense des droits civils a plus des risques.

Il a insisté sur l’analyse du contexte.  Avant d’intervenir dans toute situation de défense des droits de l’homme, il faut se rassurer correctement du contexte. L’analyse du contexte est l’un des éléments les plus importants dans la sécurité et la protection de défenseurs des droits humains. Toute imprudence porte atteinte à notre sécurité. Chaque aspect du contexte continue à la sécurité et donc on est invité à la précaution avant toute action ou parole à lancer n’importe où. L’adaptation du contexte au changement est capitale.

De l’analyse et de la gestion du risque :

Il s’agit ici de l’action de comprendre le risque, la menace, les capacités et la vulnérabilité. Tout défenseur de droit de l’homme peut être exposé à un risque mais tous ne réagissent pas de la même manière. L’analyse de risque consiste à se méfier des éloges pour ne pas tomber dans les pièges ; découvrir les actes probables portant atteinte à l’intégrité physique d’un défenseur des droits humains, évaluer le degré d’exposition à un risque ou à une menace et de découvrir les forces sur lesquelles on peut compter pour faire face à une vulnérabilité. Faut-il conclure que plus on réduit la vulnérabilité, plus on augmente la capacité.

Intéressé par ce briefing, la séance qui a duré plus d’une heure  été clôturée par le Secrétaire communautaire qui a présenté ses remerciements au formateur et à l’équipe, tout en annoncent une future formation sur le même thème, à l’intention de tous les agents. Commencé à 10h, la formation a pris fin vers 13h sous une grande satisfaction de participants.

 

 

 

Les assistantes psychosociales à l’école du savoir en ville de Goma

« Assistances psychosociales pour la prise en charge psychologique des survivantes des violences sexuelles et basées sur les genres » est le thème qui a été développé dans la formation organisé par le département de femmes et familles de la CBCA du 17 au 18 Octobre 2018 à la paroisse CBCA Virunga en Ville de Goma.  Etaient présentes toutes les présidentes accompagnées de membres de comités du service des femmes et familles de paroisses du poste Goma. Ce séminaire entre dans le cadre de former ces participantes sur les méthodes à suivre pour la détraumatisation individuelle et en groupe. 4 personnes ont intervenues pour faire comprendre aux femmes les notions qui les aideront à être des bonnes assistantes au sein de leurs églises et comment revenir à eux-mêmes pour se libérer.

Quant au 1er intervenant qui a exposé sur la féminisation dans la pauvreté, il a soulevé quelques pistes des solutions pour la valorisation de la femme dans la société. On cite la confiance en soi, le courage mais aussi la femme qui doit occuper la première place au sein des églises et des écoles. Elle a droit à l’éducation.

Le 2ème intervenant à commencer par la méditation de la parole de Dieu dans Osée4 :6, Exode18 :11-18. Après lecture on a compris que si dans une société  on trouve des gens qui n’ont pas des connaissances, sont considérés comme des ignorants et ces derniers traversent une vie des peines à cause  de leurs insuffisances. Il a chuté en énumérant les critères de faire un bon choix lors de la vote parce que le peuple avait péri à cause du mauvais choix.

Pour faire un bon choix, il faut choisir quelqu’un qui a la capacité de se défendre, de craindre Dieu, d’aimer son prochain, il doit être intègre, honnête, intelligent, avoir une expérience dans certains domaines. Il a donné ces références parce que souvent  les femmes sont les premières à être avoué par les matériels pendant la période électorale. L’intervenant a recommandé aux femmes d’être vigilantes.

Le 3ème présentateur s’est axé sur trois éléments dont les corps, l’esprit et l’âme. Il a souligné que chacun de ces éléments fonctionne différemment vu que le corps est la structure physique et culturelle d’un être humain tandis que l’esprit est une partie  que  Dieu met à l’intérieur d’un être humain, il est invisible ; et  enfin l’âme c’est un centre des émotions et des sentiments. A part ces éléments il a parlé aussi de la détraumatisation. Plusieurs méthodes ont été présenté pour  se detraumatiser  tel que avoir un confident càd allez auprès de la personne qui peut aider à trouver une solution, faire des promenades dans des endroits calmes pour le rafraichissement du mémoire, chanter des cantiques qui cadrent avec son problème sans oublié la lecture de la Bible, etc.

Un conseillé doit être calme, discret, patient, disponible et neutre.

Le 4ème intervenant a focalisé son exposé sur l’écoute active. Dans son intervention il a définit l’écoute active commet une manière d’être attentive, remarquer ou accueillir  ce qui se dit ou ce qui se passe dans une affaire. Par ailleurs, quelques procédures pouvant aider le conseiller à recevoir la personne ayant des blessures internes énumérées. Bien l’accueillir, se présente, qui on est, demande l’identité, sa religion, exposition de son problème, reformulation de ses idées. Le conseiller doit enraciner Bibliquement car ceci permettra au concerné d’avoir confiance, se convertir ou de trouver une solution. La prière doit être la chute dans toute intervention car c’est avec Dieu qu’on arrive à des résultats positifs.

La recommandation au DFF de disponibilisé une maison d’écoute au sein de chaque paroisse a été donnée par les participantes à cette rencontre. Ceci va faciliter la mise en pratique de différentes leçons apprises dans le séminaire et changer les vies de plusieurs autres femmes.

La redaction

Formation sur la rédaction, la gestion et le design des magazines d’églises

Du 30 septembre au 06 octobre 2018, le Centre CORAT de Nairobi a servi de cadre à une rencontre de formation marathon sur la rédaction, le management et la mise en pages des magazines, trois piliers nécessaires pour la réussite des publications chrétiennes. 66 personnes venues de divers pays d’Afrique, d’Asie et d’Amérique ont participé à cette rencontre tenue par Magazine Training International (MTI), une organisation américaine dévouée principalement à la formation des communicateurs chrétiens.

Cette formation riche entre dans le cadre d’amélioration de la qualité des publications chrétiennes dans toutes ses formes, dans l’objectif d’atteindre la vision selon chaque publication.

Séparés en 3 classes selon le module d’intérêt spécifique, les participants ont acquis des enseignements leur permettant de revoir la meilleure façon d’orienter les publications en tenant compte de la qualité du contenu, de sa présentation ou sa mise en page et sa gestion au niveau de la distribution, du marketing de ventes en ligne, etc.

Dans plusieurs interventions de formateurs, quelques points sont revenus chaque fois car ils revêtent une importance capitale pour toute publication professionnelle, lue et transformationnelle. Il s’agit de se définir précisément :

  • Une vision claire
  • Un objectif atteignable pour chaque publication
  • Une audience bien définie (à qui s’adresse le message)
  • Un contenu qui cadre avec la cible
  • Les images et couleurs répondant au besoin de la cible
  • La typographie bien définie
  • L’image de marque à vendre (branding)

Des travaux pratiques en groupe et individuels ont été réalisés par tous le participants et cela chaque jour. La CBCA était représentée par Mme Hulda Vagheni, Chargée de communication de la CBCA ; Mr Thomas Kamala, Secrétaire de rédaction du magazine La Trompette ; Mr Jean-Pasteur Katavo, chargé de l’éducation chrétienne et Mme Daphrose Muteho, Aumônier de l’Institut Himbi.

Pour ce qui est de publications dans la CBCA, il a été suggéré à La Trompette de réorienter et catégoriser son auditoire car il s’avère très vaste, ne permettant pas de rassembler tous les lecteurs selon les âges, thèmes et préférences. Quant au jeune magazine Changamoto de Gracia Counselling Centre/CBCA qui a jusqu’ici sorti un numéro, des stratégies de redynamisation ont été données. Ainsi, c’est avec un bagage très lourd que les représentants de la CBCA à la formation sont revenus, engagés et motivés pour apporter un changement palpable dans le domaine de la publication des imprimés, sur le site web et sur des médias sociaux.

Il est important de souligner que la publication est un travail délicat avec opportunité d’atteindre un grand nombre de personnes, de génération en génération.  Les églises sont censées mettre de l’importance dans la publication tout en veillant sur la bonne qualité dans tous les aspects.

Redaction

 

STOP EBOLA: sensibilisation auprès de Leaders locaux de la Ville de Butembo

Dans un auditoire constitué de leaders religieux, de Pasteurs, des responsables de quartiers, des enseignants et de médecins; plus de 300 personnes ont été réunis dans la grande salle du centre Uhai Kikyo à Butembo le 01 Octobre 2018 pour acquérir une formation sur la Maladie en Virus Ebola qui endeuille le territoire de Beni et Lubero dans le Nord Kivu depuis les derniers mois. Ceci entre dans le cadre de renforcement de capacités de leaders d’opinion qui sont en contact avec la base exposée à ce danger de mort. Après une méditation donnée par le Pasteur Surveillant du Poste CBCA Katwa, Rév Bin Nzoli , un exposé très riche a été donné par le Dr Shako du ministère de la santé dans la province, exposé portant sur les informations général sur le virus, les risques et sa gravité, les symptômes,  les stratégies de prévention et la possibilité d’éradication de cette dernière. Plusieurs questions ont soulevées ont éclairées par le présentateur, appuyé par l’équipe de coordination de la Riposte contre cette épidémie. cette activité s’aligne derrière les divers campagne de sensibilisation que la CBCA organise dans cette province depuis le mois d’aout pour mettre une bonne information à la disposition de la population et lutter contre les manipulations et rumeurs qui développent le dénie de la maladie dans le esprits de la communauté.  Les participants sur place se sont engagés à s’impliquer dans la surveillance, la sensibilisation et l’encouragement à la communauté appelé à adopter un comportement responsable pendant cette crise. Après l’exploitation des dépliants reçus dans la salle, tous les participants sont passés à la pratique de lavage de mains selon les étapes reconnues officiellement.

Par Hulda Vagheni

LA PAIX C’EST AUJOURD’HUI, CONSTRUISONS LA

En marge de la journée internationale de la paix célébrée chaque 21 Septembre tous les années, plus de mille jeunes de goma et de Gisenyi ont Célébrés ce dimanche 30 Septembre 2018 la paix autour du thème  » Let us build peace now ( construisons la paix maintenant.

Agrémentée par la music du groupe New boys In Jesus, de la paroisse CBCA katoyi GOMA et modérée par Mr Darcy Sikwaya, la célébration a été colorée par des dance, mots de circonstances, poésie et du théâtre. Notons que la troupe BADILIKA APRED est  un groupe qui a une grande vision d’amener la jeunesse à lutter contre les stéréotypes entre tributs ou pays, brandir la cohabitation pacifique pour une génération futur transformée.

Dans son exhortation, tirée de l’épitre de Paul aux Hébreux 12,14-15, Mr Pascal Munoka, Trésorier Communautaire de la CBCA s’est axé essentiellement sur la recherche de la paix qui commence de prime à bord par le don de la paix. Pour clore son message, il a recommandé aux jeunes et tous participants de toujours fournir des efforts à devenir des vrais acteurs de la paix, instruments de la Paix ; car c’est ainsi qu’ils verront le Seigneur.

Après le mot de remerciement et d’encouragement de la part du Coordonnateur de la JPSC Me Christian Sondirya, alors Secrétaire communautaire de la CBCA, un moment crucial a marqué la fin de cette célébration, lancer quatre pigeons pour proclamer que la paix est possible et qu’elle doit aller même au-delà de nos frontières.

Commencé à 14h l’activité a pris fin vers 16H

Par Daniel Muyisa

110 ans de vie, le Baoba écrivain du livre “CBCA vois-tu derrière la montagne?” finit sa course

Né à 1908, Dieu a promu son serviteur dans la gloire céleste à l’Age de 110 Ans, ce 27 Septembre 2018 après une période importante de maladie. Il s’agit du Rév. KIKULE MUHUTSA, l’un de plus grands serviteurs de la première génération de la CBCA ayant luttés beaucoup pour la cause de la communauté dans l’octroi de la personnalité juridique. Sa mort est survenue à l’hôpital CBCA Virunga, lieu où il suivait ses soins. Dans son ouvrage “CBCA vois-tu derrière la montagne?”, œuvre qui immortalise ses pensées, il a retracé les grandes lignes de l’histoire de la Communauté Baptiste au centre de l’Afrique , tout en relevant les défis auxquelles les dirigeants actuels doivent faire face pour se rassurer d’un futur promettant de l’église notamment combattre les anti valeurs pouvant nuire à l’œuvre de Dieu. « Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur son trône, comme moi j’ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône. » (Apocalypse 3, 21)