Découvrons l’ISTA Ndoluma et ses nouveaux dirigeants

La Communauté Baptiste  au Centre de l’Afrique (CBCA) se réjouit de voir se réaliser sa vision de 2006-2012 qui stipule : « …nous sommes une Communauté des hommes et des femmes affermis, encouragés et rendus capables de faire face aux défis du moment ». C’est ainsi qu’elle a contribué à la création d’un Institut Supérieur des Techniques Appliquées (ISTA/NDOLUMA). Cette Structure est une institution publique créée par l’Arrêté ministériel N°MINESURS/CABMIN/028/2008 du 22/05/2008.

Ndoluma dans l’histoire de la CBCA en particulier et du Nord Kivu en général rappelle un centre où beaucoup de leaders religieux et politiques ont été formés. Pour la Communauté Baptiste au Centre de l’Afrique (CBCA), ce centre fait  sa fierté parce que c’est là le foyer générateur des leaders de différents services entre autres : Paroisses, écoles, centres de Santé…

Considérant le grand nombre d’écoles primaires et secondaires à Kitsombiro, la population de cette contrée souhaite qu’une institution supérieure pédagogique soit créée pour former des enseignants qualifiés par l’excellence de ces écoles.

Cependant les leaders qui ont intervenu d’une manière ou d’une autre pour l’installation de l’Institut Supérieur des Techniques Appliquées (ISTA) soutiennent que le contexte de la mondialisation et celui de notre pays maintenant ont plus besoin de techniciens pour notre développement. C’est dans cette perspective que l’ISTA est né à Ndoluma. Pour le moment, cette institution vient de faire quatre ans d’existence. Du début jusqu’aujourd’hui, le Comité de Gestion a été composé de la manière suivante :

Du 26 Octobre 2008 à 2015 :

  • Directeur Général : Professeur PALUKU BALERWA
  • Secrétaire Général Académique : Assistant KAMALA MUSAVULI Gamaliel
  • Secrétaire Général Administratif et Financier : Assistant KABUYAYA KHAKE Jonathan

De 2015 à nos jours :

  • Directeur Général : Professeur KASAY KATSUVA LENGA LENGA Alphonse

    Dirigeants de l'ISTA Ndoluma entourés par les mandataire s de la CBCA.

    Dirigeants de l’ISTA Ndoluma entourés par les mandataire s de la CBCA.

  • Directeur Général Académique : Chef des Travaux KABUYAYA KHAKE Jonathan
  • Directeur Général Administratif et Financier : Chef des Travaux KAMALA MUSAVULI Gamaliel

En date du 08/07/2016, les autorités de la CBCA ont eu l’occasion de réunir l’actuelle équipe dirigeante de l’ISTA afin de suivre un rapport de travail et de l’évolution de l’ISTA. C’était un plaisir pour la CBCA de s’imprégner de la réalité du terrain.

De manière brève, l’ISTA Ndoluma qui fonctionne encore dans les bâtiments de l’Institut Ushirika de Ndoluma (niveau secondaire) organise les Sections (options) suivantes :

  1. La section électricité (électricité industrielle): La finalité de cette option est de former et mettre à la disposition de la population des ingénieurs techniciens en électricité industrielle, capables d’intervenir dans la production, le transport et la distribution de l’énergie électrique. Ces ingénieurs sont ainsi capables de bobiner des moteurs asynchrones, des alternateurs, des transformateurs, et d’intervenir dans les usines et industries comme maintenanciers en électricité industrielle.
  2. Section électronique (Electronique industrielle, radiotélévision, radio transmission et commutation).

Dans cette section, l’ISTA forme des Ingénieurs techniciens capables d’intervenir dans: l’installation et maintenance en électronique industrielle; l’installation et maintenance en Radiotélévision; l’installation et maintenance des équipements de télécommunication (VSAT, BTS, antenne…); l’installation de l’Internet et la téléphonie.

  1. Section mécanique (électromécanique):L’ISTA forme des ingénieurs techniciens capables d’intervenir dans: les ateliers mécaniques, des garages pour automobiles; la fabrication mécanique (portes métalliques, ferronnerie,…); et l’ajustage des turbines pour la production du courant électrique;
  2. Section maintenance (maintenance du matériel médical): former des ingénieurs capables d’intervenir dans l’installation et la maintenance des équipements médicaux et électro-médicaux. Depuis sa création jusqu’à nos jours, l’ISTA a déjà sorti 28 finalistes dont 12 ont déjà des diplômes homologués.

Dans l’avenir, cette institution compte réaliser les activités suivantes :

  • Construire des bâtiments propres de l’ISTA
  • Doter l’institution de nouveaux équipements pour les laboratoires et ateliers
  • Enrichir la Bibliothèque physique et installer une Bibliothèque numérique
  • Doter l’Institution de moyens et infrastructures de transport et pourvoir au logement des étudiants
  • Former des enseignants qualifiés propres
  • Doter l’ISTA d’un centre de recherche (météorologie, biodiversité et environnement, énergie solaire et éolienne.

Enfin, l’ISTA Ndoluma invite les parents à envoyer leurs enfants filles et garçons à cette institution. Il invite aussi la jeunesse de partout ailleurs découvrir cette école qui a formé des ministres, des cadres religieux, des responsables des services, etc…

 

Propos recueillis par Rév. Ndemesi Musekwa

Secrétaire Communautaire et Directeur du Département de l’Administration.

Sonnette d’alarme!!! l’insécutité à Kibirizi Bwito Nord-Kivu s’annonce grandissante

Les habitants de Kibirizi (Nord-Kivu) quittent leur village pour se réfugier  à Kanyabayonga ou à  Goma, malgré les multiples assurances des autorités quant à leur sécurité. Ils redoutent d’éventuelles attaques des combattants dans leur entité. Le Révérend Misago, responsable de la Paroisse CBCA Kibirizi pour sa part, se trouve dans une situation critique où il ne sait pas comment sortir du village qui est entouré des incviques. Les sources renseignent que ses anciens de l’église ont tenté aller le prendre, mais ils se sont trouvés dans la difficulté d’accéder  lieu où se trouve le Rév. Misago et certaines personnes qui n’ont pas pu s’échapper. Rappelons que le Rév. Misago Mutayomba a été récemment l’objet d’une attaque à domicile par des personnes armées. Après que les assaillants aient terrorisé sa famille, ils ont emporté tous ses biens de valeur. Lui-même a réussi à s’échapper et à se réfugier à la paroisse de Nyanzale où il a dû recevoir des soins à la suite de cette expérience traumatisante. Un mecanisme de sauvetage serait en cours par l’autorité militaire pour essayer de sortir ces victimes de cet endroit frustrant et visé,  nous rapporte notre source.

Selon le fonctionnaire délégué adjoint du gouverneur dans la région, plusieurs familles munies de leurs biens de valeur continuent à fuir Kibirizi, craignant de nouvelles incursions des combattants armés. Ces derniers seraient en train de rôder dans cette région, indique la même source.

Les effectifs réduits des militaires basés sur place ne rassurent pas non plus les habitants, qui préfèrent se mettre à l’abri ailleurs, selon des sources locales.

Environ mille sept cents membres de la communauté Hutu, qui sont sous protection des FARDC depuis mardi 19 juillet sur une position militaire, déclarent être en difficultés. Hommes, femmes et enfants passent la nuit à la belle étoile, rapportent les mêmes sources. Ces déplacés manquent de la nourriture, faute d’accès à leurs champs.

Toutefois,  les FARDC organisent, depuis mercredi 20 juillet, l’escorte de ces déplacés jusqu’à leurs domiciles, au centre de Kibirizi, juste pour récupérer de la nourriture et quelques biens restés sur place.  
 

Des députés provinciaux du Nord-Kivu et notables de Rutshuru invitent les communautés de Kibirizi à la paix et à l’unité pour mettre fin aux hostilités qui les opposent depuis plus de deux semaines. Ils ont lancé cet appel mercredi le 20 juillet dans une déclaration à Radio Okapi.

Sept personnes ont été tuées et cinq autres blessées lors d’une incursion des hommes armés, dans la nuit du lundi 18 juillet dans cette localité de la chefferie de Bwito.

Le président de l’assemblée provinciale, Jules Hakizumwami, parle d’un «démon de haine» entretenu par une main noire, qui n’est pas encore identifiée:
«Il est déplorable que ces populations qui ont toujours partagé [une même localité], soient aujourd’hui la cible des groupes armés. Ces groupes armés n’agissent pas seuls. 

Selon certains notables de Rutshuru et membres du Baraza la Wazee, la structure qui regroupe toutes les communautés ethniques du Nord-Kivu, les tensioins entre les ethnies locales sont entretenues par quelques politiciens « en mal de positionnement», à l’approche des élections.

Déo Tusi Bikanaba, vice-président du Baraza la Wazee, estime que les conflits générés dans cette province ont toujours été entretenus par certains politiciens véreux et assoiffés de pouvoir.

La CBCA vient d’ordonner 30 nouveaux Pasteurs à Butembo

Le 17 juillet 2016, dimanche ensoleillé était pour les fidèles de Butembo et quelques autres fideles des postes voisins, une journée  d’ambiance festive lorsque ces derniers assistaient à l’intronisation de leurs nouveaux pasteurs. Tout a commencé par l’entrée professorale sous le rythme de la fanfare de l’équipe mobile du poste ecclésiastique de Katwa à l’esplanade érigée spécialement pour  ces cérémonies riches en couleur.

Dans un culte présidé par le Rév. KAMBALE MANGOLOPA Moise, 30 pasteurs venu des divers Postes (KATWA, KITSOMBIRO, BAMBO, KITSIMBA,VAYANA, BENI, BWATSINGE ,KISIMA, ont été ordonnés au ministère Pastoral.

Le Rév. Dr KAKULE MOLO, Président communautaire et Représentant légal de la C.B.CA, a dans son message, rappelé  aux serviteurs de Dieu qu’ils sont appellés à être réconciliateurs, serviteurs de toutes les nations en sachant que le serviteur n’est pas un Roi.  » Vous êtes  des serviteurs de Dieu pour guérir son  peuple; Dieu guérira son peuple à travers votre ministère.  Ainsi vous devez être des bons bergers capables de défendre le troupeau de Dieu, y ajoutant votre sacrifice car pas de succès sans sacrifice. Dieu est fidèle à nous et si nous sommes fidèles à lui, il nous guérira de toutes nos blessures. » A-t-il conclu.

L’étape solennelle de l’ordination des nouveaux pasteurs étant venue, l’assemblée à suivi  les explications sur le fondement biblique de l’ordination des pasteurs, ainsi que l’engagement des nouveaux pasteurs qui ont été présentés à l’assemblée par le Rév. Dr Samuel NGAYIHEMBAKO, Vice président communautaire et Représentant légal suppléant (Directeur du département de l’Evangélisation et vue de l’Eglise) avant la prière sacerdotale à leur faveur

C’est sous les acclamations  joviales que les fideles voient pour la première fois à 12h25, colles  pastorales et les croisettes sur les vestes de leurs nouveaux révérends. Une joues complète caractérise les hommes et les femmes, les jeunes et enfants

En fin cette nouvelle équipe des Révérends Pasteurs a servie la sainte cène. La prière de bénédiction a été dite par le berger du troupeau de Dieu, le Rév. Dr KAKULE MOLO. c’est avec gaieté et reconnaissance qu’ont pris fin ces cérémonies d’ordination des nouveaux serviteurs de Dieu .

L’Abbé Apollinaire Malumalu n’est plus

Décédé à Dallas aux USA le 30juin 2016, l’Abbé Apollinaire MALUMALU, ancien président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), a été inhumé à Butembo, au site Horizon à l’Université Catholique du Graben ( UCG), le 18 Juillet 2016 sous une grande consternation. Et ça, après un culte célébré sur l’esplanade du stade TSAKATSAKA, non loin de la Cathédrale Mater Ecclésiae de Butembo. Pas  mal de personnalités étaient au rendez-vous. Parmi elles les autorités politico administratives et judiciaires, les leaders de la société civile, le corps académique, les corps diplomatique,…..

La Communauté Baptiste au Centre de l’Afrique (C.B.CA) y était représentée par son Président Communautaire et Représentant légal pour rendre hommage à cet illustre disparu

Le professeur Abbé Apollinaire MALUMALU  est né à Muhangi, territoire  de Lubero le 22juillet 1961. Il  était détenteur d’un Doctorat et avait une maitrise en Droit humains, avec des spécialisations en philosophie et en théologie.

Il a servi la nation congolaise comme président de la commission éléctorale nationale indépendante (CENI) en 2006, puis de 2013 à octobre 2015. Il  a  piloté l’organisation  de la conférence sur la paix et le développement du Nord  et Sud Kivu, conférence tenue à Goma en 2008. Il a accompli plusieurs autres fonctions.

La CBCA adresse donc ses condoléances les plus  attristés à la famille  sacerdotale, religieuse, biologique et professionnelle de l’illustre disparu

Josias MUSUMBA

Le renforcement du leadership Féminin, une préoccupation pour la CBCA

DSC_0695C’est dans le cadre de renforcement des capacités des leaders de femmes que les dirigeantes des femmes dans la CBCA se sont réunies du 11 au 15 juillet 2016 à Goma. L’objectif était d’évaluer le niveau d’exécution du plan stratégique, redynamiser la façon de travailler dans les services femmes et familles, de produire des rapport répondant au nouveau canevas actuel adopté par la CBCA. Un culte d’ouverture riche en couleurs a été organisé à la Paroisse CBCA Virunga le 12 Juillet où, plusieurs fidèles de la ville de Goma, majoritairement les mamans étaient au Rendez-vous.

DSC_0710Ouvert officiellement par Le Rév. Musekwa Ndemesi, Secrétaire Communautaire il a remercié Dieu pour la protection pendant le voyage de différentes délégations, il a également félicité les femmes pour leur engagement sincère et dynamisme à l’œuvre du Christ avant de déclarer ouvert ces assises.

Durant les trois jours,  plusieurs enseignements ont été suivis par les participants notamment :

  • La gestion de ressources humaines, matérielles et financières par le RPS Kambale Kilumbiro
  • L’encadrement des personnes de 3e âge dans les familles par Mme Kavira Nganza actuel Directrice du Département
  • Le cancer du sein, du col et la planification familiale par Dr Furaha (causes, signes, conséquences, différentes méthodes de planification).

Ont pris part à cette rencontre les 18 femmes Présidentes de tous les postes ecclésiastiques, le staff dirigeant du Département femme et familles et quelques aumôniers et femmes théologiennes de la Ville de Goma.

Au moins neuf personnes ont été tuées mardi 5 juillet par des présumés rebelles ADF dans les localités de Tenambo, Nzanza et Mamiki, dans la cité d’Oicha, à 30 Km de la ville de Beni (Nord-Kivu), Bilan est encore provisoire.

Les sources renseignent que ces présumés ADF ont opéré de 4 heures à 6 heures  sous une forte pluie. Alors que certains combattants pillaient les habitations, vivres et petits bétails, d’autres tiraient des coups de feu en l’air ou sur la population, soit massacraient à coup de machettes, rapporte l’administrateur du territoire.

Des recherches se poursuivent pour retrouver d’autres victimes éventuelles, précise l’administrateur du territoire de Beni Mr Amisi Kalonda.

Pour la Société civile de Beni, les forces de sécurité n’ont pas anticipé cette menace des ADF, parce que ces derniers avaient fait circuler  des tracts dans la ville de Beni et dans le territoire qui porte le même nom, annonçant une attaque imminente.

« Les autorités auraient dû prendre certaines dispositions pour contrer l’ennemi. Aujourd’hui, il est entré au centre du Chef-lieu du territoire de Beni. Il vient de créer désolation », a déploré Teddy Kataliko, Président de la société civile de Beni.

Il appelle les autorités à collaborer beaucoup plus avec la population et de prendre au sérieux les messages qui arrivent.
« Nous estimons qu’il est temps qu’on prenne les dispositions tout autour d’Oicha et de Beni pour éviter le pire », recommande Teddy Kataliko.

De nombreux civils quittent l’Est de la cité d’Oicha et se dirigent vers l’Ouest, pour se mettre à l’abri, rapportent les sources locales.

Cette attaque vient deux jours après la desolation qui a cause au moins 17 personnes qui ont été tuées mardi 3 mai dans la soirée par des présumés rebelles ADF à Minibo et Mutsonge, deux quartiers situés environ 60 kilomètres au Nord-Est de la ville de Beni au Nord-Kivu.

Des sources locales indiquent qu’entre 17 heures et 21 heures, les assaillants se sont introduits dans les deux quartiers et ont attaqué les habitants dans leurs domiciles.

Les mêmes sources rapportent que les assaillants ont attaqué les civils à la machette pour ne pas alerter les militaires et la mission onusienne basés dans la région.

Le porte-parole des opérations Sokola 1, lieutenant Mak Hazukay, fait état d’au moins 17 morts dont 10 femmes et 5 enfants.

Il indique que ce bilan est encore provisoire,  ajoutant que l’information relative à la présence des présumés ADF dans la région est parvenue avec retard aux militaires.

Selon d’autres sources militaires, le général major Etienne Kasereka, commandant adjoint en charge des opérations dans la 3e zone de défense de l’armée, est arrivé ce mercredi 4 mai dans la matinée à Baungachu-Luna, la localité où a perpétré ce massacre.

L’officier s’y serait rendu pour évaluer la situation et prendre les dispositions pour protéger les civils.

«Négligence» de l’armée

En réaction à ces massacres, la société civile de Beni a déploré «négligence» de la part des Forces armées de la RDC (FARDC) et des troupes de la Monusco, dont les bases, d’après elle, sont situées à environ 300 mètres seulement du lieu des massacres. Le président de cette structure citoyenne, Teddy Kataliko, précise même que des alertes avaient été données par la population, quelques heures avant le drame:

«On ne sent pas la protection des civils. Donc, ces assaillants sont venus s’infiltrer dans des maisons. La population a commencé à crier. Et c’est seulement vers 19 heures quart qu’on a eu la première intervention. Malheureusement l’assaillant venait de faire tout ce qu’il a fait et s’est retiré.»

La société civile dénonce donc «une certaine inefficacité par rapport à la gestion même de l’information. Parce que, la population a fait sa part et qu’il aurait moyen de prendre des dispositions utiles pour contrer l’ennemi

Mais, Julien Paluku, gouverneur du Nord-Kivu, n’est pas de cet avis. Il estime que les efforts sont menés sur le terrain pour face à ces rebelles ougandais:

«Avec ce nombre des morts, c’est normal que toute sorte de qualificatif puisse sortir de la bouche d’une population désespérée. Nous ne pouvons pas négliger les efforts des Forces armées de la République, qui ont été menés jusque-là. Mais, nous ne pouvons négliger également ce nombre de morts. Ce qui nous amène à pouvoir renforcer les stratégies sur le terrain pour que la population soit vraiment rassurée que nous sommes tous déterminés avec elle, à bouter dehors l’ennemi.»

Entre-temps, des recherches pour retrouver d’autres victimes se poursuivent sur le terrain.

Ce nouveau massacre intervient après un mois d’accalmie dans le territoire de Beni.

Au cours de ces deux dernières années, plusieurs massacres ont été perpétrés contre les populations civiles par des miliciens, faisant au moins 1000 morts selon des responsables de la société civile de Beni, Butembo et Lubero.

L’Evangéliste Muhongya Musali Zacharie, père biologique du troisième  Représentant Légal honoraire de la CBCA, le Rév.André Paluku KIVIKWAMO a rendu l’âme le 26 Juin 2016 à Katwa Kavisa Butembo après une longue maladie. Il meurt à l’age de 86 ans, après avoir servit Dieu dans la CBCA pendant beaucoup d’années de son vivant.

plus de détails vous les aurez incessamment

Elle vient de finir sa course à l’âge de 92 ans

La mort de Mme Kanyere Kalendi est survenue le 24 Juin 2016 à l’hopital Général de Katwa.

C’est depuis 1927 qu’elle a eu l’initiative du ministère de la femme dans la CBCA. Elle avait trouvé important de rassembler les femmes pour la prière, les enseignements et échanges voyant la responsabilité d’une mère dans l’église ainsi que dans sa famille. Si les cultes de réconfort sont pris en considération dans les églises de la CBCA, c’est également par son courage que l’idée a été prise en compte. Et donc si nous avons le Département de femme et famille aujourd’hui, elle est la conceptrice de l‘idée encouragée par les leaders ecclésiastiques en 1948.
En 1965, Mme Kalendi Kanyere accompagnée d’Esther Kyakimwa
Tasimusyo, Masika Adeline Mobile, Martha et maman Kembamba Mukeveri ont participés à une conférence des femmes de la CECA 20 , conférence qui entrait dans le cadre d’encouragement et de renforcement des capacités des femmes et leur rôle à jouer pour contribuer à l’œuvre de Dieu. Le courage de cette femme et de celles qui l’accompagnait a fait que l’Assemblée Générale de la CBCA valide le ministère de la femme et l’autoriser à organiser des réunions. Elle est parmi ceux qui ont soutenu la fondation du centre de santé Virunga, CEPROMI Kanyabayonga et le centre de foyer social et alphabétisation pour les adultes.

Rappelons que lorsque la CBCA célébrait ses 50 ans d’existence à Kitsombiro, la CBCA lui a décerné un diplôme de mérite pour son grand courage et travail abattu pour le ministère de la femme CBCA.
Et qu’on dise comme Paul, « J’ai combattu le bon combat, j’ai fini ma course… » Elle meurt à l’âge de 92ans. Mentionnons que la disparue Kanyere Kalendi est la mère biologique de Maman Walire , directrice honoraire du Département Femme et famille CBCA.

La Redaction